Zaz se confie sur ses excès avec l’alcool : « J’allais dans le mur… »

Publié le 21 juillet 2025 à 14:29
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
C’est sans filtre que la chanteuse Zaz vient de se confier sur son ancienne consommation d’alcool qui était une des "béquilles" dans sa vie pour supporter la pression. Jusqu’à ce qu’elle ait un vrai déclic après un jeûne forcé.

Après avoir joué les coachs dans The Voice (TF1), Zaz fera son grand retour dans les bacs en septembre prochain. La chanteuse, découverte grâce au titre Je veux, sortira en effet le 19 septembre prochain son nouvel album baptisé Sains et saufs. "L’idée principale c’était de kiffer", a-t-elle confié à l’AFP à propos de ce disque qui est son premier sous le label Tôt ou Tard.

Zaz sur sa consommation d’alcool

"Ça a toujours été compliqué de faire des albums parce que je suis perfectionniste. Je me mets des pressions énormes", a poursuivi Zaz en avouant avoir eu "plein de béquilles partout" pour cacher cette pression si forte qui régnait en elle. "Je picolais pas mal et je fumais (…) Je n’étais jamais satisfaite et en plus j’avais peur de me tromper, de faire les mauvais choix", a expliqué celle qui a finalement pris conscience de ses addictions lors du premier confinement lié à la pandémie de Covid-19. "J’ai chopé le Covid, j’ai fait un jeûne de trois jours donc j’ai arrêté de boire, de fumer, ça a eu un grand impact. J’avais l’alcool festif mais souvent j’allais dans le mur. En arrêtant tout ça, je me suis respectée, je me suis reconnue, je me suis valorisée." Si Zaz a longtemps gardé pour elle ses failles, ce n’est plus le cas aujourd’hui. "Il faut que ce soit un peu digéré, surtout dans une époque comme la nôtre avec tous les réseaux sociaux", a-t-elle précisé pour expliquer pourquoi il lui a fallu du temps pour prendre la parole. "Avant j’étais désincarnée. Je suis passée de la théorie à la pratique et c’est un chemin. On est bourré de paradoxes."

La nouvelle philosophie de Zaz

Pour son nouvel album, Zaz a choisi plusieurs chansons emplies de "bienveillance et douceur" selon l’AFP. Une décision motivée par l’envie de la chanteuse de "réapprendre à s’aimer". "Je ne suis pas dans un monde de Bisounours du tout, mais c’est presque un choix politique d’être dans la joie. Parce que c’est tellement facile de sombrer. Je suis très consciente du monde dans lequel on est, en plus je suis très sensible donc ça me défonce la gueule", a conclu sans filtre la principale intéressée qui se définit elle-même comme "une personne qui a toujours été dans l’excès".

Par
Clara Kolodny