C’est une prise de parole nécessaire. Le 11 décembre dernier, Véronika Loubry a révélé, sur son compte Instagram, la mort de son compagnon Gérard Kadoche – décédé à l’âge de 58 ans, après un long combat contre le cancer. Une prise de parole douloureuse pour l’animatrice qui est encore endeuillée par le départ soudain de son compagnon. Mais si la mère de Thylane Blondeau a pu compter sur le soutien de ses proches, elle a également pu compter sur les internautes qui sont nombreux à prendre de ses nouvelles.
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Veronika Loubry s’adresse à ses détracteurs : "Vous n’avez pas autre chose à faire ?"
Mais si l’amour et le soutien inconditionnel des internautes font très plaisir à Véronika Loubry en cette période compliquée, certains détracteurs se sont également manifestés. Des détracteurs auxquels la mère de famille s’est directement adressée ce mardi 3 février. "Bonjour à tous, bonjour à toutes mes Instamies, bonjour aux haters", a-t-elle d’abord fait savoir. Avant d’ajouter, légèrement exaspérée : "Il y a des gens qui ont un grain. Ils vous suivent tous les jours, ils vous envoient des mots [doux] mais ils vous débinent… Je sais pas, vous n’avez pas autre chose à faire ? Vous devez vous emmerder… Faut vraiment vous trouver des jobs."
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Veronika Loubry dévoile une solution pour faire cesser la haine sur les réseaux sociaux
Visiblement agacée par les messages désobligeants qu’elle reçoit depuis peu sur les réseaux sociaux (dans lesquels les internautes assurent qu’elle n’a pas enterré convenablement son compagnon ou bien qu’elle aurait hérité de plusieurs millions d’euros…), et après en avoir discuté avec ses amies, Véronika Loubry a ensuite partagé une solution idéale pour faire cesser cette vague de haine : faire en sorte que l’anonymat ne soit pas possible sur les réseaux sociaux. "L’anonymat doit être enlevé […] comme ça on peut, nous aussi, exposer ces gens qui disent tout le temps des conneries", a-t-elle poursuivi. Une telle mesure serait-elle suffisante ? Le mystère reste en suspens…
