Ma grossesse m’a sauvé la vie… Dans son ouvrage, sorti ce mercredi 25 septembre, Virgilia Hess raconte comment enceinte, elle a découvert son cancer du sein. Un combat que la miss météo de BFMTV a mené alors qu’ elle s’apprêtait à devenir maman pour la première fois et qu’elle a partagé sur ses réseaux sociaux. Si sa fille Léna-Rose, est née en bonne santé le 6 mars 2023, la journaliste confie à Gala avoir "ce sentiment que [sa] grossesse [lui] a été volée".
Pour Virgilia Hess, il ne fait aucun doute que sans sa grossesse, elle n’aurait pas découvert son cancer du sein : "Si je n’avais pas été enceinte à ce moment-là, je n’aurais pas vu mon obstétricienne pour le rendez-vous de l’échographie du sixième mois de mon bébé et elle n’aurait jamais détecté une petite boule dans mon sein". Atteinte d’un cancer de grade 3, "donc très agressif", si celui-ci lui avait été diagnostiqué plus tard, "le risque que le cancer se soit propagé ailleurs aurait été très important"." J’aurais eu un cancer incurable ou j’aurais dû vivre avec des traitements à vie et malheureusement, on sait que c’est une maladie qui finit par prendre le dessus", explique la journaliste.
"Je n’avais pas le droit de baisser les bras"
Désormais en rémission, elle admet à nos confrères avoir "toujours un peu cette amertume" : "J’aurais bien aimé avoir une grossesse normale, poursuit la jeune femme. Dans le dernier trimestre, je n’étais plus dans la même dynamique, le cancer a malheureusement un peu pris le dessus. J’ai fait le deuil, mais ça a été dur pendant longtemps". Désormais "l’important" pour Virgilia Hess est de "profiter" de sa fille "à fond". Même si "dans [sa] tête", elle se dit que la maladie est derrière elle "et que ça ne reviendra plus jamais", elle sait que "pendant cinq ans" elle devrait "faire des examens régulièrement".
"Il me reste l’hormonothérapie durant quatre ans et demi. L’an prochain, j’aurai également une autre opération préventive, à savoir une mastectomie prophylactique pour enlever les glandes mammaires", détaille l’animatrice regrettant "cette épée de Damoclès au-dessus de [sa] tête". "Mais le plus gros est passé", déclare-t-elle avec optimisme et bien décidée à profiter de sa relation fusionnelle avec sa fille qui l’a "sauvée" en lui donnant "énormément de force". "Le fait de l’avoir dans mon ventre et après à mes côtés, ça me rattachait à la vie. Je n’avais pas le droit de baisser les bras, c’était impossible, j’étais maman, confie Virgilia Hess. Je ne me voyais jamais malade à travers ses yeux, j’ai toujours été une maman normale. De la voir si belle, si souriante, ça me donnait toutes les raisons de croire en l’avenir".