C’est un projet de longue date… Après avoir lutté contre un terrible cancer du sein (découvert alors même qu’elle était enceinte de son premier enfant), l’ancienne journaliste de BFMTV a décidé de changer drastiquement de vie. Trop habituée à son quotidien parisien, la mère de famille a décidé de plier bagage et de s’installer définitivement sur l’île de la Réunion. "Avec ma petite famille, on s’envole pour une nouvelle vie à La Réunion dans un mois !", avait-elle d’ailleurs fièrement annoncé le 30 juin dernier.
À lire également
Virgilia Hess enfin installée à la Réunion : "C’est ma renaissance"
Depuis quelques jours maintenant, Virgilia Hess s’acclimate à son nouvel environnement de vie. Et à en croire ses récentes déclarations, tout porte à croire qu’elle a fait le bon choix. "Ça y est, aujourd’hui, je réalise une promesse que je me suis faite il y a deux ans. Pendant mon combat contre le cancer du sein, clouée au lit et sous chimio, je fixais une photo de plage sur un paravent. Je me suis jurée : ‘Si tu t’en sors, tu vivras à fond’. Après des mois de préparation, je suis en rémission et je prends un aller simple pour la Réunion. Ce n’est pas juste un déménagement, c’est ma renaissance. La Réunion, ma nouvelle vie commence", a-t-elle ainsi assuré dans une vidéo publiée le 8 août dernier sur son compte Instagram. À la vue de ses confidences, il y a fort à parier que la journaliste est déjà fan de son nouveau cadre de vie !
À lire également
Virgilia Hess : cette fâcheuse nouvelle découverte avant son départ à la Réunion
À la veille de son départ, Virgilia Hess a dû passer plusieurs examens médicaux, dans le cadre de son suivi post-cancer. Mais si les résultats étaient très encourageants, la mère de famille avait fait part d’une inflammation au niveau du sein droit (celui qui n’a pas été touché par le cancer). "Je me fais peut-être des films, mais je pense que le problème, c’est que la prothèse [au sein droit] est trop grosse", avait-elle d’abord supposé, avant d’ajouter : "Il faudra que je change ma prothèse à un moment. Parce que je ne me vois pas vivre comme ça. Franchement, c’est trop." Une seule solution s’est alors imposée à elle : celle d’une future opération chirurgicale. Un scénario qu’elle n’a pas vraiment envie de suivre… "On verra peut-être l’an prochain", avait-elle conclu. Mais si cette inflammation devient persistante, l’intéressée avait vite expliqué qu’elle n’allait nullement laisser traîner ce problème.