Vincent Lacoste cash sur le tournage de scènes de sexe : « J’ai fait des plans à trois, homos, hétéros, bi… »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:24
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Vincent Lacoste a tourné plusieurs scènes de sexe pour Merteuil, série à voir à partir de ce vendredi 14 novembre sur HBO Max. Mais ce genre de séquences n'est pas une première pour le comédien qui a commencé sa carrière à l'âge de 15 ans.

Les sulfureuses Liaisons dangereuses sont de retour sur le devant de la scène. Mais dans une nouvelle version centrée, cette fois-ci, sur Isabelle de Merteuil jouée dans la série HBO Max par Anamaria Vartolomei qui donne la réplique notamment à Diane Kruger (Madame de Rosemonde), Lucas Bravo (Comte de Gercourt) ou encore Vincent Lacoste (Vicomte de Valmont). "Valmont est pervers, vicieux. (…) Je ne savais pas que c’était un roman épistolaire. C’est dément de modernité, notamment dans la cruauté et la violence", explique, à Paris Match, le comédien découvert dans Les Beaux gosses de Riad Sattouf.

Vincent Lacoste sur les scènes de sexe 

Comme dans le roman, la série Merteuil, présentée en avant-première au Festival de la Fiction de La Rochelle 2025 et à voir à partir du 14 novembre sur HBO, comporte de nombreuses scènes de scène. Mais pas de quoi refroidir Vincent Lacoste qui en a vu d’autres. "J’ai commencé jeune ce métier, donc j’en ai tourné énormément. J’ai fait des plans à trois, homos, hétéros, bi… Ce sont des moments assez intimidants. Il faut être mis en confiance car ce n’est pas très naturel de se mettre nu devant des gens", avoue le comédien avant de revenir sur son travail avec une coordinatrice d’intimité pour Merteuil, une première pour lui. "Elle nous donnait des questionnaires pour savoir ce qu’on était prêts à faire ou pas. Ça a créé un environnement où tout le monde savait ce qui allait se passer".

Vincent Lacoste sur l’impact de MeToo au cinéma 

L’apparition des coordinateurs d’intimité est une des bonnes initiatives mises en place grâce au mouvement MeToo. Ce dernier a aussi permis de réduire "les abus et les dérapages" souligne Vincent Lacoste. "A mes débuts, les gens ne s’interrogeaient pas sur les questions de parité, tout le monde s’en foutait. Il y a dorénavant une attention particulière là-dessus. Sur le respect aussi", souligne celui qui, a 32 ans, a déjà 17 ans de carrière derrière lui. "Ça rend très pudique", glisse Vincent Lacoste lorsqu’il est interrogé sur le fait "d’avoir grandi sous le feu des projecteurs". "A l’adolescence, on est très inhibé. On se cherche, on découvre son corps. D’autant que dans Les beaux gosses, je n’étais pas vraiment mis en valeur !"

Par
Clara Kolodny