C’est une icône ayant marqué les années 80. En 1979, Patrick Hernandez sort le tube Born to Be Alive qui va changer sa vie à jamais. Grâce à ce tube, l’artiste devient une star mondiale. S’il sort d’autres chansons au cours de sa carrière, le chanteur est associé à jamais à ce titre, classé numéro 1 à sa sortie dans près de 23 pays et ayant été vendu à plus de 27 millions d’exemplaires : "J’ai écrit cette chanson en 1973. Personne n’en voulait à l’époque", raconte Patrick Hernandez dans Ici Paris ce mercredi 30 juillet. "En 1975, après l’échec d’une version rock, on a dû s’exiler en Italie avec mes producteurs pour sortir le disque. On a été numéro 1 et décroché un disque d’or. Avant la Belgique puis la France." Grâce à ce titre, Patrick Hernandez gagne une véritable fortune grâce aux droits d’auteur, entre 1000 et 1500 euros par jour : "Elle est diffusée dans le monde entier et j’en suis propriétaire à 150% en tant qu’auteur, compositeur, interprète, producteur et éditeur. L’an dernier, elle a figuré dans quatre publicités : une au Mexique, une en Autriche, deux en France. Les droits voisins rapportent aussi."
Patrick Hernandez s’est blessé
Depuis les années 80, Patrick Hernandez ne chôme pas et ne cesse de jouer Born to Be Alive sur scène. Ces dernières années, l’artiste est revenu sous le feu des projecteurs grâce à la tournée Stars 80, à l’instar de nombreux chanteurs de l’époque. Toutefois, le natif du Blanc-Mesnil a été contraint de se mettre en retrait dernièrement en raison d’un souci de santé : "Je pourrais aller mieux : je me suis fait une entorse au genou et j’ai dû annuler cinq concerts."
"Je suis mal tombé"
Patrick Hernandez, aujourd’hui âgé de 76 ans, a ensuite expliqué s’être blessé tout seul à son domicile situé dans le Luberon : "En arrosant mes plantes à l’extérieur, j’ai mouillé malencontreusement les dalles sur lesquelles je marchais, et elles sont très glissantes quand elles sont humides. Je suis mal tombé ! J’ai une genouillère. Le médecin m’a prescrit 15 jours d’arrêt. J’ai dû abandonner mes camarades sur la tournée : Jean-Pierre Mader, Cookie Dingler et William de Début de soirée. Et j’ai été remplacé par plastic Bertrand pour deux concerts. Je recommence à trotter en faisant attention."