C’est visiblement un problème qui touche tout le monde. Les complexes mènent la vie dure à de nombreuses personnes et les stars ne font pas exception à la règle, comme l’a confié la comédienne Astrid Veillon. Dans le cadre d’une interview autour de la beauté accordée à nos confrères d’Ici Paris, elle a été interrogée sur son atout charme. "Difficile à dire puisque je ne m’aime pas", a-t-elle lancé en préambule. "J’ai de longues jambes et un petit buste, je suis plus développée en haut qu’en bas, ce qui fait de moi une ‘petite trapue’", a-t-elle ensuite regretté, expliquant se trouver plus laide à la télévision qu’en réalité. "C’est encore pire lorsque je me vois à l’écran … La télé déforme énormément", a continué l’actrice. Questionnée sur sa devise beauté, celle qui prête ses traits à Léa Soler dans la série Tandem, diffusée sur France 3, s’est montrée bien plus positive. "C’est un peu cliché, mais avec l’âge, je trouve qu’il suffit de se sentir bien dans sa vie, dans sa peau pour être belle. Pas besoin d’artifices et surtout, s’accepter tel que l’on est, être bienveillant, être heureux", a-t-elle assuré, avant de souligner que "les gens méchants ont les traits tendus et les gens tristes ont les yeux qui tombent".
À lire également
Mais alors, pourrait-elle se laisser tenter par la chirurgie esthétique ? "La chirurgie, non, la médecine esthétique oui", répond-t-elle. "Il m’arrive de faire de petites injections éphémères pour améliorer mon visage, mais rien de plus. Je ne juge personne mais j’avoue avoir du mal avec les transformations physiques. Toutes les jeunes filles y passent, du coup elles finissent par toutes se ressembler : même nez, bouche XXL… Je me demande ce que ça va donner plus tard aussi. Vont-elles s’accepter ou allons-nous assister à un suicide collectif ?", s’interroge la comédienne avec ironie. Astrid Veillon a également expliqué que si elle possédait une baguette magique, elle "ferait disparaître la ménopause !". "Il n’y a pas à dire, il y a un avant et un après, sur la qualité de la peau mais surtout au niveau abdominal", a-t-elle conclu.
L.C