« Une frousse du diable” : Patrick Hernandez sous le choc après un incendie à son domicile

Publié le 15 janvier 2024 à 8:18
MPP/Starface
Ce dimanche 14 janvier, Patrick Hernandez a pris la parole pour évoquer l'incendie qui a touché son domicile, situé dans le Vaucluse. L'interprète de "Born to be alive" a donné des détails sur l'incident, en saluant notamment le travail des pompiers.

Plus de peur que de mal pour Patrick Hernandez. Ce dimanche 14 janvier, l’interprète du tube Born to be alive, sorti en 1978,  a pris la parole sur Instagram pour évoquer la grosse mésaventure qu’il a vécu. Alors qu’il était à son domicile, situé à Fontaine-de-Vaucluse, le chanteur a dû faire face à un incendie.

 

"Pompiers, policiers et Enedis sont venus cette nuit à mon secours… Mon compteur Linky a flambé et la fumée incroyable dans un petit local m’a foutu une frousse du diable. Donc depuis plus d’électricité … et donc pas de cawa ce matin ", commence-t-il. Si le pire a été évité, Patrick Hernandez s’est tout de même retrouvé dans une situation problématique. "J’attends avec impatience les réparateurs d’Enedis ce matin car sans eux plus rien ne fonctionne sauf … la cheminée", a-t-il ajouté. L’artiste de 74 ans également tenu à saluer le travail des ceux qui sont intervenus pour mettre fin à l’incident. "Énorme merci aux pompiers, policiers de L’isle sur la Sorgue et à Enedis pour leur rapidité d’action et leur gentillesse. Une solution d’attente a été trouvée pour me permettre de retrouver l’électricité. Je viens de me faire mon premier cawa du jour à 14h30", a-t-il par la suite posté.

En juin dernier, Patrick Hernandez révélait que le titre Born to be alive lui rapportait "entre 800 et 1 500 euros par jour". "J’ai toutes les casquettes sur cette chanson-là, et donc sur une chanson dont le succès est planétaire, qu’est-ce que tu veux ? Ça rapporte un petit peu de sous quand même, forcément. Bien évidemment, il ne te reste pas ça dans ta poche à la fin de chaque jour ou de chaque mois", avait-il confié sur le plateau de TPMP People.

Par
Aurélien Gaucher