Plus de peur que de mal pour Patrick Hernandez. Ce dimanche 14 janvier, l’interprète du tube Born to be alive, sorti en 1978, a pris la parole sur Instagram pour évoquer la grosse mésaventure qu’il a vécu. Alors qu’il était à son domicile, situé à Fontaine-de-Vaucluse, le chanteur a dû faire face à un incendie.
"Pompiers, policiers et Enedis sont venus cette nuit à mon secours… Mon compteur Linky a flambé et la fumée incroyable dans un petit local m’a foutu une frousse du diable. Donc depuis plus d’électricité … et donc pas de cawa ce matin ", commence-t-il. Si le pire a été évité, Patrick Hernandez s’est tout de même retrouvé dans une situation problématique. "J’attends avec impatience les réparateurs d’Enedis ce matin car sans eux plus rien ne fonctionne sauf … la cheminée", a-t-il ajouté. L’artiste de 74 ans également tenu à saluer le travail des ceux qui sont intervenus pour mettre fin à l’incident. "Énorme merci aux pompiers, policiers de L’isle sur la Sorgue et à Enedis pour leur rapidité d’action et leur gentillesse. Une solution d’attente a été trouvée pour me permettre de retrouver l’électricité. Je viens de me faire mon premier cawa du jour à 14h30", a-t-il par la suite posté.
En juin dernier, Patrick Hernandez révélait que le titre Born to be alive lui rapportait "entre 800 et 1 500 euros par jour". "J’ai toutes les casquettes sur cette chanson-là, et donc sur une chanson dont le succès est planétaire, qu’est-ce que tu veux ? Ça rapporte un petit peu de sous quand même, forcément. Bien évidemment, il ne te reste pas ça dans ta poche à la fin de chaque jour ou de chaque mois", avait-il confié sur le plateau de TPMP People.