« Une blinde » : François Valéry se confie sur sa grosse retraite (VIDEO)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:15
Ce lundi 27 mars, François Valéry était l’invité de Jordan de Luxe dans l’émission "L’instant de Luxe" et il a accepté de se confier sur sa retraite.

C’est un passage obligatoire lorsqu’une personnalité est invitée chez Jordan de Luxe : parler d’argent. Ce lundi 27 mars, le chanteur François Valéry n’a pas fait exception à la règle. En effet, alors que la réforme des retraites est au cœur d’un mouvement de contestation nationale en France, l’interprète de J’aime l’amour avec toi a été interrogé sur le montant de sa pension. "Une blinde", a-t-il rétorqué en préambule, dans un éclat de rire, avant de préciser sa réponse. "Moi je suis devenu chanteur, j’ai monté mon propre label huit ans après. J’ai une retraite d’éditeur, de compositeur, de coauteur…", a raconté l’artiste connu pour ses slows et ses tubes disco. L’animateur a alors relancé son invité en lui demandant si le chiffre de sa retraite était situé aux alentours de cinq mille euros. "Non, plus que ça", a répondu François Valéry. "Un peu plus de dix mille euros ?", a relancé Jordan de Luxe, selon des propos rapportés par Gala. Une question qui a gêné l’invité, qui a tenu à s’expliquer. 

"Je vous explique. Je suis aussi propriétaire de mon catalogue discographique que j’ai racheté en 1989 (…) J’ai 50% de mes dix premières années et tout le reste est à moi. Ça veut dire que lorsqu’on me demande par exemple une chanson pour un film…". "Si je vous dis 15.000 euros par mois de retraite, on n’est pas loin ?", a demandé le présentateur. "Je ne peux pas vous dire et, honnêtement, ça ne m’intéresse pas", a conclu le chanteur, précisant qu’il gagnait bien sa vie. En février dernier, lors d’une interview accordée à L’Est-éclair, François Valéry s’était déjà livré sur son petit empire. "J’ai créé ma maison de disques dès 1983. C’était une époque formidable (…) Ma génération a connu un métier qui n’existe plus. Personnellement, je faisais des salles de 2 000 à 5 000 spectateurs et je vendais jusqu’à 50 000 disques par jour", s’était-il remémoré.

L.C

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