« Tu nous a littéralement submergé d’émotions » : La belle déclaration d’amour d’Aurore (Pékin Express) à son fils Achille

Publié le 11 janvier 2023 à 16:30
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La candidate de la saison 14 de Pékin Express, Aurore, a fait part d’une belle déclaration d’amour à son fils Achille sur Instagram.

C’est ce dimanche 8 janvier que la participante à la saison 14 de Pékin Express, Aurore, a tenu à faire une belle déclaration à son fils Achille sur Instagram. "Voilà maintenant 15 jours que tu es entré dans nos vies. Tu nous a littéralement submergé d’émotions, d’amour, de nuits blanches, de caca qui débordent… bref du bonheur ! Même pour couches oui oui oui" a-t-elle commencé en préambule de son post. Elle a ensuite expliqué qu’elle lui raconterait le long parcours du combattant par lequel elle et son compagnon Jonathan sont passés. "Un jour, nous te raconterons ton histoire : les années d’attente, les protocoles, ton séjour au congélateur, le courage de ta maman… Tu comprendras pourquoi nous t’avons appelé Achille et pourquoi nous ne cesserons jamais de nous extasier en te regardant." a-t-elle exprimé.

Elle a poursuivi : "Sans le savoir, tu représentes un espoir pout de nombreux futurs papa et maman qui attendent eux aussi le même bonheur. En rédigeant ce post nous pensons fort à eux ! Il ne faut jamais perdre espoir car l’espoir nourrit les miracles. Merci la vie ! Merci Achille.

Aurore et Jonathan ont subi de véritables épreuves avant d’avoir enfin le bonheur d’accueillir le petit Achille. La mère de famille avait d’ailleurs rédigé un post à l’encontre de la PMA le 11 décembre dernier afin de tourner définitivement cette page de leur histoire. "Tu as fait de mon Jonathan un infirmier et moi une vraie pro des protocoles médicaux Tu nous as fait connaître des douleurs incommensurables, les protocoles lourds qui ont impacté la vie de notre couple, les médocs dans le frigo et ce stylo que l’on embarque discrètement chez les amis parce qu’il est important de se piquer à heures fixes, les retours de ponctions difficiles, le syndrome d’hyperstimulation ovarienne, les départs précipités la nuit aux urgences, les transferts d’embryons longs et douloureux, l’horreur de l’hystérosalpingographie, l’attente de connaître le nombre d’embryons viables, la découverte des fausses couches, à pleurer en silence." avait-elle rédigé.

MM

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