Ce lundi 31 octobre dans L’amour est dans le pré, Thierry s’est de nouveau retrouvé le coeur brisé sur M6 : Sylviane a préféré mettre fin à l’aventure et rentrer chez elle. La prétendante pour qui l’agriculteur a eu un coup de coeur a trouvé que ce dernier se lançait trop vite dans leur relation, et a été freinée par son rythme de vie très soutenu : "Son rêve, c’est sa maison et voilà. Je pense qu’il aurait eu du mal à y mettre une petite place pour une femme". Désormais à la retraite, elle cherche un train de vie plus "tranquille" et attend de son partenaire de partager davantage de moments ensemble, a-t-elle confié à Karine Le Marchand plus tard dans l’émission. Face à Thierry en lui annonçant la mauvaise nouvelle, Sylviane lui a confié qu’il pouvait compter sur Remedios qui avait de forts sentiments pour lui. "Les sentiments qu’elle a pour moi, moi, je les ai pour toi", a répondu le viticulteur. Si les internautes avaient vu venir ce triste dénouement, ce n’est pas le cas de Thierry : "J’y ai cru. Je me projetais". Il s’est toutefois fait une raison : "Si elle a laissé sa place, c’est qu’elle ne m’aimait pas tant que ça".
À lire également
Mais le départ de Sylviane a été un crève-coeur pour lui. Après avoir cueilli une fleur pour la lui donner alors qu’elle se trouvait déjà dans le taxi qui allait la ramener chez elle, Thierry s’est effondré face à la caméra, déçu de n’avoir retenu "aucune leçon" de ses précédents échecs en amour. "C’est pas vrai. (…) Oh, coquin de sort !… Ça me fait de la peine, tu peux pas savoir… Ces quelques jours, j’étais heureux comme jamais. (…) On parlait, on riait. Ça a été magique. Je suis passé à côté de l’arc-en-ciel ! J’ai pas su le garder", a-t-il déploré avant d’éclater en sanglots. Thierry s’est ensuite rendu à Paris où il a pu s’expliquer avec Sylviane en présence de Karine Le Marchand, qui lui a donné un grand paquet de courriers envoyés par des admiratrices. L’animatrice, qui "aime" beaucoup le viticulteur, espère donc que l’une des lettres a été envoyée par celle qui changera enfin la vie de Thierry…
À lire également
Hugo Mallais