Tarek Boudali humilié par un prof au collège : « Qu’un prof réagisse avec un tel mépris… »

Publié le 27 mai 2025 à 8:53
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Tarek Boudali n’a pas que des bons souvenirs de ses années d’études dans sa jeunesse. La preuve avec cette confidence sur ce moment très humiliant vécu alors qu’il n’était qu’au collège.

Devenu une star de la comédie grâce, notamment, à ses films réalisés avec Philippe Lacheau et ses complices de La Bande à Fifi, Tarek Boudali a eu envie très jeune de devenir acteur. "J’ai une angoisse de la routine car je n’aime pas le côté répétitif (…) C’est aussi la raison pour laquelle j’ai toujours rêvé de faire ce métier", explique-t-il dans La Tribune Dimanche

Tarek Boudali humilié au collègue par un prof 

Mais parler de ses envies de cinéma ne lui a pas valu que des encouragements dans son enfance. Le comédien, à l’affiche d’Un mariage sans fin qui sort le 30 mai sur Prime Video, a en effet vécu une très mauvaise expérience au collège. "Je me souviens de ce prof de français qui s’est bien foutu de moi quand il a dit devant toute la classe que j’aimerais devenir acteur. Que d’autres élèves rient de moi, je peux comprendre car ça reste des enfants, mais qu’un prof réagisse avec un tel mépris, c’est incompréhensible", raconte-t-il ainsi avant de souligner que cet enseignant a été le "seul à l’avoir autant humilié". "J’ai un profond respect pour le corps enseignant. Et puis finalement, peut-être que cette humiliation m’a encore plus donné l’envie de me battre", ajoute-t-il ainsi.

Le pacte de Tarek Boudali avec son père

"Je suis la preuve vivante qu’il ne faut jamais abandonner", avoue Tarek Boudali avant d’expliquer comment il a réussi à rassurer ses parents avant de tenter sa chance comme comédien. "J’avais conclu un pacte avec mon père. Si j’obtenais un BTS commercial, je pourrais tenter ma chance. En cas d’échec, j’aurais eu dans tous les cas un diplôme pour retomber sur mes pieds", révèle celui qui a connu de longues années de galère. Il a en effet enchaîné les refus, même pour être juste figurant. Ce qui lui a provoqué une certaine incompréhension. "Autant je peux comprendre pour les castings, car sans agent ni formation de comédien je ne tenais pas la route. En revanche, je ressentais encore plus d’incompréhension lorsque des copains étaient sélectionnés juste pour de la figuration alors que le cinéma n’était pour un eux qu’un loisir. Puis arrive le moment où la réalité te rattrape et que tu te dis que les portes du cinéma ne s’ouvriront jamais à toi", conclut-il.

Par
Clara Kolodny