Sylvie Tellier franche sur son divorce : “J’ai encore une culpabilité là-dessus”

Publié le 28 mai 2024 à 11:27
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Sur France Bleu, Sylvie Tellier s'est confiée à coeur ouvert sur son divorce, survenu en 2012, et a évoqué une certaine culpabilité.

L’année 2012 aura été forte en émotions pour Sylvie Tellier. À cette période, celle qui était alors directrice générale de la société Miss France a dû gérer le départ de Geneviève de Fontenay de l’organisation. Alors que la tension était énorme entre les deux femmes, Sylvie Tellier a toujours tenu à démentir les rumeurs selon lesquelles elle aurait été responsable du renvoi de la figure historique du concours. "J’étais là avant que Geneviève de Fontenay ne parte. Ce n’est pas moi qui l’ai mise dehors. De toute façon, je n’étais qu’une simple salariée", avait-elle déclaré dans une interview accordée à Ici Paris en 2020.

Sylvie Tellier : ses confidences émouvantes sur son divorce

Ce mardi 27 mai, l’ancienne directrice générale de la société Miss France était invitée du podcast Dans le rétro de France Bleu. Sylvie Tellier a évoqué cette fameuse année 2012, durant laquelle elle a vécu un grand chamboulement dans sa vie personnelle avec son divorce. Avec son ancien marié Camille Le Maux, ils étaient alors les parents d’un petit garçon (Oscar) âgé de seulement 2 ans. "Ça a été une période horrible. En plus, j’ai divorcé l’année où Geneviève de Fontenay est partie de Miss France, j’avais perdu dix kilos, c’était terrible parce qu’il y avait beaucoup de culpabilité de me dire : ‘J’ai mis au monde un enfant qui ne connaîtra jamais un papa et une maman le tenant par la main au parc’. J’ai versé des seaux de larmes et même aujourd’hui, j’ai encore une culpabilité là-dessus, c’est pas facile", commence-t-elle.

Ses souvenirs d’enfance sont remontés à la surface

Si cette période a été particulièrement rude émotionnellement pour Sylvie Tellier, c’est parce qu’elle a connu dans sa jeunesse une situation similaire. "Moi je sais, je suis fille de parents divorcés, je n’ai pas été élevée par un père et je sais à quel point ça manque dans la vie. On se dit que c’est pas juste (…) Maman n’a pas eu cette force de préserver l’image du père dans vis-à-vis de nous. Du coup, comme on était vraiment dans ce qui se passait, on prend parti. Moi, j’ai pris parti de façon excessive et j’étais en défense de maman", ajoute-t-elle.

Par
Aurélien Gaucher