Stéphane Guillon raconte sa relation particulière avec Guy Bedos : « On s’est aimé, on s’est déchiré… »

Publié le 12 février 2025 à 14:22
Canal+
Présent dans En aparté, Stéphane Guillon est revenu sur les rapports qu'il entretenait avec Guy Bedos. 

À l’évocation du nom de Guy Bedos, Stéphane Guillon laisse tout de suite paraître une certaine émotion. Ce mardi 11 février, le comédien était invité sur le plateau de l’émission En aparté diffusée sur Canal+ pour présenter la pièce Inconnu à cette adresse, mise en scène par Jérémie Lippman et adaptée du livre Kathrine Kressmann Taylor, dans laquelle il partage l’affiche avec Jean-Pierre Darroussin au Théâtre Antoine.

Stéphane Guillon ému de voir Guy Bedos à l’écran

Au cours de son entretien avec Nathalie Levy, Stéphane Guillon a visionné un passage sur scène de Guy Bedos qui ne l’a pas laissé indifférent. L’humoriste s’est ainsi épanché sur l’admiration qu’il éprouve pour Guy Bedos, disparu en 2020, qu’il considérait comme son mentor : "J’y pense souvent parce qu’il avait un sens de la formule extraordinaire, que j’ai rarement connu ailleurs. Il était drôle, charmant, écorché vif, hyper sensible, sarcastique, généreux, cabot…"

Quand Guy Bedos conseillait Stéphane Guillon

Stéphane Guillon en a ensuite dit plus sur la relation particulière qu’il pouvait avoir avec Guy Bedos : "On s’est aimé, on s’est déchiré, on s’est retrouvé… Il avait son caractère, j’avais le mien aussi. Mais bon, c’est quelqu’un que j’aime profondément." Guy Bedos a beaucoup compté dans la carrière de Stéphane Guillon, qui affirme avoir retenu "l’exigence" de son mentor et d’autres conseils importants : "Il me disait souvent : ‘N’insulte pas ta chance.’ J’ai mis du temps à comprendre cette phrase. Il me disait aussi : ‘Méfie-toi de certaines cibles.’ Et j’ai mis du temps à comprendre cette phrase. Aujourd’hui, je la comprends. Parfois, il m’est arrivé de dézinguer des gens qui ne pouvaient pas se défendre de façon outrancière. In fine, ça me faisait beaucoup plus de tort. Il me disait que dans un duel, il faut que l’autre puisse répliquer."

Par
Benoît Lesueur