"Avec la participation exceptionnelle de Stéphane Bern dans le rôle du roi anglais George III, et grâce à de riches scènes de fiction historique, cette nouvelle saison de La guerre des trônes montre ainsi comment les souverains d’Autriche, d’Espagne, de Prusse, de Russie et d’Angleterre ont réagi face aux événements de la Révolution en France. Et comment les femmes ont joué un véritable rôle au cœur de ces événements, une histoire qui n’a été que trop rarement racontée", a annoncé France Télévisions au sujet de cette nouvelle édition de La guerre des trônes dont l’épisode du 19 décembre prochain, toujours présenté par Bruno Solo, se concentrera sur Napoléon Ier et sur le clan Bonaparte.
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Stéphane Bern, animateur avant tout
Pour l’occasion, Michel Cymes prendra les traits de Paul Barras alors que Stéphane Bern sera déguisé donc en roi d’Angleterre. Les deux animateurs ont profité de l’occasion pour se confier à nos confrères de Télé-Loisirs. Stéphane Bern a plusieurs cordes à son arc et même si son métier d’acteur "prend pour son plus grand bonheur de plus en plus de place dans sa vie", il a tenu à souligner le fait qu’il restait un animateur avant tout. "J’essaye aussi dans ma vie de ne pas être qu’un animateur télé qui ne pense qu’à toucher son chèque en faisant une émission. Nous tentons de donner, être des citoyens dans la cité. Moi avec le patrimoine et la politique. Nous ne sommes pas inertes", a-t-il expliqué.
Michel Cymes encense son confrère
De son côté, Michel Cymes n’a pu que renchérir et a confié : "Absolument, on a tous ces points communs. On ne se regarde pas le nombril. Nous sommes conscients tous les deux de la chance incroyable de faire ce métier, d’avoir cette popularité, et d’en vivre très bien. Nous partageons cette envie de rendre ce qu’on nous a donné. Stéphane est très heureux dans la vie et veut faire en sorte que les Français soient plus intéressés, passionnés par l’Histoire de notre pays dans une période où il faut rappeler un peu ce qu’est la France car on a tendance à être amnésique". Puis de conclure élogieux : "Son rôle dépasse celui d’un animateur ou d’un conteur de l’Histoire".