L’ancien candidat de L’Amour est dans le pré, devenu papa grâce à la GPA, dévoile sur Instagram qu’il travaille déjà sur la suite de son premier ouvrage. Actuellement en voyage en camping-car avec son fils Ezio, le père célibataire continue de partager son quotidien avec ses followers.
Un nouveau projet littéraire en préparation pour Mathieu
Mathieu Ceschin n’en finit plus de surprendre ses fans. Il y a quelques mois, lors d’une séance de dédicaces de son premier livre, l’ancien agriculteur de la saison 15 de L’Amour est dans le pré a profité de sa story Instagram pour annoncer une excellente nouvelle. "Ah au fait j’ai oublié de vous dire (lol), c’est parti pour le tome II… Je vous en dirai plus dans quelques semaines. Ce qui est sûr : rires et pleurs", a-t-il révélé à ses 269 000 followers.
Cette annonce fait suite au succès de son premier ouvrage "Mon Combat pour devenir père : l’incroyable parcours d’un papa solo", paru le 2 septembre dernier. Un témoignage poignant dans lequel il raconte son parcours de GPA qui lui a permis de devenir père d’Ezio, né en mai 2024 grâce à une mère porteuse colombienne.
Aujourd’hui, Mathieu a donné des nouvelles du projet et a partagé les encouragements de son éditrice : "Petit mail de mon éditrice : ‘j’espère que vous allez bien ? un petit mot pour vous dire que j’ai terminé le manuscrit et BRAVO. C’est un texte super !” Enthousiaste, il a ajouté : “Sortie nationale le 11 septembre mes followcops”

Une paternité épanouie malgré les défis
Depuis la naissance d’Ezio, la vie de Mathieu Ceschin a complètement changé. Actuellement sur les routes en camping-car avec son fils et ses chiens, il vit enfin la vie qu’il a toujours voulu mener. "De manière cyclique, depuis mon adolescence, j’ai toujours eu envie de devenir papa", confie-t-il dans son livre.
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Son parcours vers la paternité n’a pas été sans embûches. L’ex-mari d’Alexandre a dû débourser "65 000 euros au total" pour réaliser son rêve, dont seulement 30 000 euros ont été reversés à la mère porteuse. Le reste a servi à couvrir les frais de clinique. "La première idée reçue, c’est qu’on ‘achèterait’ son enfant. Bien sûr que la GPA a une dimension financière, inutile de se voiler la face ou de vouloir croire qu’on vit dans le monde des Bisounours", explique-t-il sans détour.
Malgré ces difficultés financières et personnelles, Mathieu est aujourd’hui un père comblé.