Sophie Darel est une survivante. A 81 ans, l’humoriste et présentatrice télé a en effet vaincu à trois reprises le cancer. Celle qui a présenté de nombreuses émissions avec Guy Lux a en effet été atteinte de deux cancers du sein et d’un troisième à l’utérus.
Sophie Darel se confie sur ses trois cancers
Au départ, Sophie Darel ne comptait pas parler de ses différentes luttes contre la maladie. Mais la presse lui a fait changer son fusil d’épaule, vient-elle de révéler dans le magazine Les Veillées des Chaumières. "Lorsqu’on m’a diagnostiqué un premier cancer du sein, en 1994, qui était extrêmement agressif, je ne voulais pas en parler car je craignais que les gens me plaignent alors que je devais me battre. Ce sont les journalistes qui m’ont convaincue de le faire, pour pouvoir aider d’autres femmes atteintes de cette maladie. Me voir continuer à me produire sur scène malgré tout leur a permis de garder espoir", avoue-t-elle ainsi. Sur sa lancée, elle revient sur ce que la maladie a changé en elle et sur sa vision de la vie. "Quand j’effectuais mes séances de chimiothérapie, entourée d’autres malades, j’ai réellement pris conscience qu’être en bonne santé, c’est un cadeau du ciel. Traverser de telles épreuves conduit forcément à relativiser les petits tracas du quotidien et à jouir pleinement du moment présent. Mais j’ai toujours été une amoureuse de la vie", souligne-t-elle en précisant qu’elle aimait beaucoup faire la fête.
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Sophie Darel évoque les suicides de Dalida et Mike Brandt
Très franche, Sophie Darel revient aussi, dans cet entretien, sur la mort de Dalida. "Nous n’étions pas intimes, mais je la connaissais bien et je l’aimais beaucoup. Cependant, malgré son côté joyeux, qui était en réalité une parade, je sentais chez elle un profond mal-être. J’avoue que je n’ai pas été surprise lorsque j’ai appris son suicide", glisse-t-elle. Si le suicide de Dalida ne l’a pas étonnée, celui de Mike Brandt, qu’elle connaissait bien, l’a prise de court. "Je suis tombée des nues, car je ne l’ai jamais senti dépressif. Au contraire, il adorait faire le pitre constamment", assure-t-elle à propos de celui qui "lui a fait une cour assidue pendant des mois".