Actuellement à l’affiche de 13 jours, 13 nuits de Martin Bourboulon, Roschdy Zem s’est confié, à l’approche de la sortie du film prévue le 27 juin, dans En Aparté sur Canal+ ce lundi 23 juin. Le pitch de ce long-métrage ? "Kaboul, 15 août 2021. Alors que les troupes américaines s’apprêtent à quitter le territoire, les Talibans prennent d’assaut la capitale et s’emparent du pouvoir. Au milieu du chaos, des milliers d’afghans tentent de se réfugier dans le dernier lieu encore protégé : l’Ambassade de France. Seuls, le commandant Mohamed Bida et ses hommes en assurent la sécurité. Pris au piège, il décide de négocier avec les Talibans pour organiser un convoi de la dernière chance avec l’aide d’Eva, une jeune humanitaire franco-afghane. Commence alors une course contre la montre pour évacuer les réfugiés jusqu’à l’aéroport et fuir l’enfer de Kaboul avant qu’il ne soit trop tard".
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Roschdy Zem parle de son rapport au sport, sa "drogue"
Au fil de la conversation avec Nathalie Levy, le comédien s’est livré sur une habitude qui rythme son quotidien et dépasse la simple hygiène de vie : le sport. Une passion presque viscérale, qu’il ne pratique pas pour transformer son apparence, mais comme une forme d’échappatoire… "On me dit obsessionnel, oui", a-t-il d’abord reconnu. Et de préciser à la journaliste qui lui rappelait qu’on le disait "accro" : "J’y vais tous les jours, c’est-à-dire que je fais partie de ces sportifs qui ne font pas du sport pour obtenir un résultat, mais c’est ma drogue, c’est une nécessité". , a-t-il reconnu sans détour.
Le sport intensif pour compenser un complexe
"Ça vient combler quoi ? Ça vient répondre à quoi ou libérer quoi ?", lui a alors demandé Nathalie Lévy. Et le compagnon de Sarah Poniatowski de répondre : "Alors d’abord ça vient d’un rejet de son propre corps, ça se traduit chez d’autres personnes différemment, mais il y a possibilité de le transformer, de le sculpter, de le faire travailler, de le faire souffrir… Donc, c’est né de là au départ".
Roschdy Zem a ensuite évoqué les complexes de jeunesse qui ont façonné son rapport au corps, notamment sa grande taille, qu’il a longtemps perçue comme un handicap… "Oui, le fait d’être grand… Évidemment, aujourd’hui, on peut penser que c’est un avantage, mais pour moi, quand je revois les photos de moi un peu plus jeune, je me tiens toujours courbé pour me mettre à la hauteur des plus petits et des autres. Donc j’avais les épaules qui tombaient complètement", a-t-il confié. Son métier, dit-il, l’a aidé à apprivoiser son image. "Et le cinéma m’a apporté une conscience de sa silhouette, donc on voit ce qu’il y a à corriger et on y travaille. Après, c’est devenu quelque chose… Une sorte de névrose", a-t-il conclu.