Roland-Garros : en deuil, Laurent Luyat quitte la présentation du tournoi et adresse un message aux téléspectateurs

Publié le 5 juin 2024 à 12:27
Maxime LE PIHIF - FTV
Après avoir annoncé la disparition de sa maman, le journaliste sportif va temporairement s'absenter de la présentation du tournoi de tennis sur France 2 et France 3.

Ce mardi 4 juin 2024, sur le réseau social X (anciennement appelé Twitter, ndlr), Laurent Luyat a annoncé, très ému, le décès de sa maman. Le journaliste sportif s’est exprimé en citant l’écrivain Guy de Maupassant. "On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière", a-t-il posté sur son compte X, avec un émoji représentant sa tristesse.

Fidèle au poste malgré la douleur

Plusieurs membres de sa famille de France Télévisions lui ont adressé publiquement leur soutien sur le réseau social, comme les animateur Cyril Féraud et Damien Thévenot, l’humoriste Alex Vizorek mais aussi Matthieu Martot, célèbre confrère du journalisme sportif. Malgré cette terrible perte, Laurent Luyat était au rendez-vous – et avec le sourire – aux commandes de la retransmission du tournoi de tennis Roland-Garros ce mardi. C’est à nouveau le cas ce mercredi 5 juin, mais les téléspectateurs ne le verront ensuite pas pendant au moins deux journées.

"Mille mercis"

C’est ce que le présentateur a révélé sur les réseaux sociaux. Il a également profité de cette prise de parole pour remercier ses abonnés pour leurs nombreux messages de condoléances. "Comment vous remercier pour tous vos messages de soutien c’est tellement émouvant. Et cela me donne la force d’être avec vous encore cet après-midi à Roland Garros avant de partir à Grenoble jeudi et vendredi pour les raisons que vous connaissez. Encore mille mercis", a écrit Laurent Luyat avant de conclure avec plusieurs coeurs. Ce dernier semble donc avoir prévu d’être de retour pour les finales messieurs et dames du tournoi du Grand Chelem.

Par
Hugo Mallais