Être élue Miss France n’est pas toujours facile à vivre… Et ça, Rachel Legrain-Trapani l’a appris à ses dépens. Si l’ancienne reine de beauté évoque avec humour son expérience de Miss dans son one-woman-show, elle n’en a pas spécialement gardé un excellent souvenir. Pour cause, lors d’un récent entretien accordé au journal 20 Minutes, lundi 7 juillet, la mère de famille a levé le voile sur les nombreuses difficultés auxquelles elle a dû faire face durant son règne. D’après ses confidences, les choses se sont corsées dès ses premiers jours…
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Rachel Legrain-Trapani revient sur son expérience de Miss : "J’étais observée, jugée en permanence"
"Au début, c’était très difficile. Je n’étais vraiment pas préparée ni mûre dans ma tête. À 18 ans, je suis passée de chez papa-maman à faire des plateaux télé devant Thierry Ardisson ou Laurent Ruquier. J’avais peur de dire une bêtise. J’étais observée, jugée en permanence", s’est ainsi souvenue Rachel Legrain-Trapani. Un regard sur elle qui était, d’après elle, pesant. "Je devais toujours faire attention à mes fréquentations et à réaliser les bons choix. […] Il faut garder la tête sur les épaules. […] À l’époque, je me contrôlais pas mal. J’avais peur de Geneviève de Fontenay", a-t-elle poursuivi. Mais fort heureusement, tout au long de son règne, l’ancienne reine de beauté a pu compter sur le soutien de sa famille pour l’épauler. "J’ai eu la chance d’avoir mes parents derrière moi", a-t-elle précisé, encore reconnaissante d’avoir été aidée par les siens.
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Rachel Legrain-Trapani se livre sur son passé de Miss : "Parfois, je rentrais à 6 heures du matin"
Toujours lors de ce même entretien, Rachel Legrain-Trapani s’est également livrée sur le rythme parfois effréné qu’elle suivait durant son règne. "Quand je suis arrivée à Paris, pour moi, les boîtes de nuit étaient comme Disneyland. J’étais invitée dans les plus grosses soirées. […] Parfois, je rentrais à 6 heures du matin et je devais passer à la radio à 7h30", a-t-elle expliqué. Mais un jour, lorsqu’elle était à l’antenne d’une radio, après une soirée en boîte de nuit, son attachée de presse lui avait alors conseillée d’aller "prendre une douche" pour se réveiller. Un événement que la mère de famille a toujours gardé en mémoire. "Il y a vraiment eu pas mal de pièges à éviter", a-t-elle ainsi analysé.