« Quand on nous a vu nue… » : Clara Morgane évoque les difficultés de son parcours en raison de son passé

Publié le 12 janvier 2024 à 14:15
Sud Radio
Alors qu'elle est présente au casting de Bienvenue au monastère, une nouvelle télé-réalité diffusée sur C8 ce vendredi 12 janvier, Clara Morgane est revenue sur la complexité de son parcours lors de sa venue sur Sud Radio.

C’est une expérience pas comme les autres à laquelle ont pris part six personnalités dans Bienvenue au monastère. Ce vendredi 12 janvier, sur C8, Clara Morgane, Fabienne Carat, Delphine Wespiser, Simon Castaldi, Paul El Kharrat et Jean-Marc-Généreux vont intégrer un monastère historique, situé au couvent de Corbara, en Corse, où ils vont vivre comme des moines en compagnie de véritables religieux. Cette retraite spirituelle se déroulera la majeure partie du temps dans un silence qui pourra mettre certains participants à rude épreuve.

Présente au micro de Sud Radio avant la diffusion de Bienvenue au monastère afin d’évoquer sa participation, Clara Morgane a expliqué pourquoi elle avait accepté de rejoindre le programme de C8 : "Clara Morgane au monastère, ça m’a fait sourire. J’ai compris pourquoi ils m’appelaient. J’ai accepté parce que ce n’est pas du tout une télé-réalité. Ils ont évité tous les pièges. Il y a simplement le réveil et la vie monastique. (…) C’était une semaine incroyable. Le principe, je l’ai raté, je n’ai jamais réussi à rester silencieuse ! J’ai rencontré des gens incroyables. Ce programme est un ovni. C’est plus calme, tout est plus lent. On revient à un rythme humain."

En marge de cet entretien, Clara Morgane a été interrogée sur son parcours hors du commun, elle qui s’est fait connaître à ses débuts comme actrice pornographique. Une étiquette qui a collé longtemps à la peau de l’artiste aujourd’hui âgée de 42 ans, qui a dû redoubler ses efforts pour mener à bien ses différents projets : "Quand on nous a vu nue, dans des situations un peu particulières en tant que femme, peut-être dégradante pour certaines même si ce n’est pas comme ça que je le vois, c’est toujours plus difficile de prouver qu’on est intelligente, qu’on peut créer des choses, qu’on peut prendre des décisions. Je n’ai pas attendu qu’on me le propose. J’ai créé des sociétés, j’ai tracé ma route, je n’ai pas fait attention. On m’a fermé certaines portes, je suis rentrée par les fenêtres. J’ai envie de montrer à ma fille de 8 ans que quand on est déterminé, qu’on a de grands rêves et qu’on s’entoure bien, d’aussi bas qu’on puisse partir, on peut toujours s’élever socialement."

Par
Benoît Lesueur