« P*tain, je n’en reviens pas » : Vanessa Paradis choquée par une remarque d’un jeune comédien

Publié le 31 juillet 2023 à 11:48
Abaca
En plein exercice promotionnel, la comédienne a été vexée par la remarque d’un jeune acteur avec lequel elle joue.

Le cinéma ne prend pas de vacances. Alors que l’été bat son plein, de nombreux films continuent de sortir chaque semaine, à l’image de Barbie ou d’Oppenheimer qui cartonnent en salles. Depuis ce mercredi 26 juillet, le film Juniors, avec Vanessa Paradis, est également disponible. Il raconte l’histoire de deux adolescents qui vont simuler une maladie et monter une cagnotte en ligne … pour s’acheter une console de jeu. En pleine promotion de ce long-métrage, la comédienne et son jeune partenaire Ewan Bourdelles se sont rendus dans La boîte à questions sur Canal+ et ils ont notamment été interrogés sur leur premier rapport aux jeux vidéo. "P*tain, tu vas prendre un coup de vieux parce que moi, tu ne les connais même pas", a lancé l’actrice à son fils de fiction. "Il y en avait ? Pardon, pardon, je rigole", a alors taclé, avec humour, le jeune acteur. "Oui, il y en avait ! Tu ne connais même pas, c’est Galactica, ça se jouait sur une grosse machine et tu tuais des vaisseaux", a alors expliqué Vanessa Paradis, précisant que ce jeu datait de "la même époque que Pac-man"

Mais vexée par la blague d’Ewan Bourdelles, l’ex de Johnny Depp est revenue sur ses propos. "P*tain, je n’en reviens pas que t’aies dit : “Ça existait les jeux vidéo ?” Je vais le dire à ta mère", s’est-elle amusée. Lors d’une avant-première qui s’est déroulée le 24 juillet dernier à Guérande, le jeune acteur avait confié avoir décroché ce premier rôle "grâce à un site de casting conseillé par une amie de sa mère". Il a également décrit sa coéquipière de jeu comme "très simple, gentille et naturelle". "Elle m’a directement mis à l’aise", s’était-il remémoré selon des propos rapportés par Ouest-France. Juniors est le second film de Hugo P. Thomas qui avait déjà réalisé le film Willy 1er, en 2016, en collaboration avec Marielle Gautier et Ludovic Boukherma. 

L.C

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