Polémique avec la femme d’Hugo Lloris : La polyclinique évoque un « non-évènement »

Publié le 6 juillet 2023 à 14:44
Instagram Marine Lloris
Alors que la compagne d’Hugo Lloris avait été refusée des urgences d’une clinique de Cagnes-sur-Mer, l’établissement lui a répondu.

C’est un coup de gueule qui a fait le tour des médias. L’épouse d’Hugo Lloris, prénommée Marine, a été victime d’une violente allergie, dans la nuit de jeudi à vendredi 30 juin dernier. Elle s’est donc rendue dans un établissement hospitalier mais a été victime d’une mauvaise surprise, comme elle l’a raconté sur Instagram. "Hier soir à minuit, je me suis présentée aux urgences de Saint-Jean à Cagnes-sur-Mer, pour une très sérieuse allergie qui se propageait rapidement", a-t-elle raconté en préambule. "Mais on a refusé de me soigner. Deux infirmières m’ont traité avec mépris et m’ont parlé avec arrogance parce que je n’avais rien à faire là sans numéro de sécu", a-t-elle déploré, avant d’indiquer que pour "la première fois, je ne me suis pas sentie à ma place dans mon pays". Face à cette accusation, largement relayée, la clinique de Cagnes-sur-Mer a décidé de répondre. La présidente et directrice générale de la polyclinique Saint-Jean, Alexandra Cittadini, a évoqué pour sa part, dans les colonnes du Figaro, un "non-évènement". "Jeudi soir, vers minuit, il y avait déjà douze patients, dont cinq en situation instable et un dans un état critique. On a indiqué à Madame Lloris qu’elle ne pourrait pas être prise en charge immédiatement, et celle-ci n’a pas souhaité attendre. Elle est donc partie", a fait savoir la dirigeante, précisant que la sœur de Marine Lloris, également présente dans son établissement, s’est montrée "véhémente envers le personnel". 

"Ce n’est pas un problème de carte Vitale ou financier, on prend tout le monde, même les gens qui viennent en maillot de bain et sans papiers sur le moment", a conclu Alexandra Cittadini. Des propos sur lesquels Marine Lloris est revenue, dans une story postée sur Instagram. "Jamais je ne me serais permis d’exercer une pression pour obtenir un traitement privilégié. Je ne peux pas accepter que la direction de la clinique réécrive l’histoire", s’est-elle insurgée, avant de conclure en expliquant que "la direction de la clinique m’attaque personnellement est aussi grave qu’indigne"

L.C

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