Pierre Palmade : la passagère qui a perdu son bébé en « profonde détresse psychique » un an après l’accident

Publié le 2 février 2024 à 10:22
Cyril Moreau/BESTIMAGE/DMLS TV
Des nouvelles déchirantes de la victime de l'humoriste âgée de 29 ans ont été révélées...

Un an après le drame, quel est le quotidien des victimes de l’accident de la route causé par Pierre Palmade le 10 février 2023 ? Le magazine Closer sorti ce vendredi 2 février donne quelques éléments de réponses. Selon les informations de nos confrères, le conducteur, qui a passé cinq mois à l’hôpital, est toujours "handicapé" après avoir "subi sept opérations". Le comportement de son fils de sept ans, qui avait été défiguré et plongé dans le coma, a été fortement impacté. Son diagnostic était très lourd : mâchoire fracturée, crâne fissuré, deux lésions cérébrales… 

Quant à la belle-soeur du conducteur qui a perdu son bébé après un long combat pour tomber enceinte, elle aurait dû accoucher le 14 mai. Le prénom du bébé – une fille – était choisi, la chambre presque prête. Après "une césarienne" et plus de trente minutes de "réanimation", le bébé a été déclaré mort. Une "hémorragie" causée par l’accident a provoqué son décès in utero. Âgée de 29 ans, la victime "peine encore à tendre ses bras et souffre de la jambe droite" aujourd’hui. L’an dernier, son diagnostic faisait état de fractures des vertèbres et de la dentition et d’un décollement de l’omoplate.

Désormais, la douleur physique est toujours constante, mais la jeune femme est également "dans un état de profonde détresse psychique" et hantée par les images traumatisants de son bébé inanimé. Sous antidépresseurs et anxiolytiques pour l’aider "à dormir", elle est suivi par un spécialiste et incapable d’exercer son métier d’auxiliaire de vie scolaire, qui consistait à accompagner des élèves handicapés. "Il lui est également impossible de reprendre une vie sociale" ou même de "mener une discussion normale sans que les larmes ne coulent", rapporte Closer. L’actualité fait echo à ce fait divers très médiatisé, puisqu’il y a quelques jours, l’Assemblée Nationale a voté pour que l’homicide involontaire soit remplacé dans la loi par l’homicide routier dans certains cas, notamment celui où le conducteur a consommé de l’alcool ou des stupéfiants. 

Par
Hugo Mallais