La vie de la famille Belmondo a basculé le 31 octobre 1993. Le clan de Jean-Paul Belmondo a en effet été frappé par une disparition brutale, celle de Patricia Belmondo, l’ainée de la famille. "Ma sœur, malheureusement, est morte dans son appartement suite à un incendie", confie Paul Belmondo dans l’émission Entre vous et moi proposée par Dominique Lagrou-Sempère sur YouTube.
Paul Belmondo se confie sur la mort de sa sœur Patricia
Paul Belmondo, qui n’avait que 30 ans à l’époque, n’a pas oublié celle qui était sa sœur aînée. "Patricia était quelqu’un de très indépendant, qui était avec nous par période. Mais c’était ma sœur. Je me souviens encore d’elle, quelques jours avant. De l’avoir croisée dans la rue, de lui avoir parlé", raconte-t-il ainsi avant d’avouer qu’il sentait, comme le reste de sa famille, qu’un évènement dramatique allait se produire pour sa sœur. "Malheureusement, il y a des gens, quand on vous annonce un accident, vous vous dites : « Oui, ça devait arriver ». On sait qu’à un moment donné, quelque chose va se passer dans leur vie, parce qu’ils vivent comme ça, parce qu’ils sont comme ça. Elle avait déjà eu des accidents de voiture, des choses comme ça. On est tristes, on est effondrés, mais en même temps, on se dit que ça devait finir comme ça. On le sentait tous. Mon père, pareil. Et ma mère je pense aussi", souligne-t-il sans filtre.
Pourquoi Jean-Paul Belmondo a joué au théâtre malgré le décès de sa fille
"C’est quelque chose de difficile et une fois de plus je repense à mon père qui a vécu ça. Il était au théâtre. Il a joué le soir, tout en sachant que sa fille venait de mourir", poursuit Paul Belmondo en expliquant que jouer est une manière de surmonter la douleur. "Les comédiens, les saltimbanques, quoi qu’il arrive, ils jouent (…) Je pense que ce soir-là, s’il ne monte pas sur scène, sa souffrance aurait été encore plus forte", ajoute celui qui a eu la même réaction que son père lorsqu’il a dû affronter le décès de sa mère Elodie Constantin en septembre 2024. "Quand ma mère est décédée, j’ai joué le soir aussi (…) Ce n’est pas parce que mon père l’a fait que je l’ai fait. Il faut jouer, on n’a pas le choix. Le public est là. Ce n’est pas une excuse, de ne pas jouer", explique-t-il en larmes.