La vengeance du loup, c’est le nom du nouveau roman de Patrick Poivre d’Arvor paru aux éditions Grasset le 9 janvier dernier. En promotion pour son nouvel ouvrage, l’ancien présentateur du JT a accordé une interview à Femme actuelle. Au cours de son entretien, ce dernier est notamment revenu sur ses deuils. "Après ma mère, mon père est décédé il y a un an. Aujourd’hui je me retrouve donc en première ligne, avec pour mission de faire vivre les souvenirs." confie le journaliste. Ce dernier est également revenu sur la disparition de trois de ses enfants. En 1975, il faisait face au décès de sa fille Tiphaine, née quelques mois auparavant. Cinq années plus tard, le présentateur a perdu un autre bébé arrivé mort-né. "Quand je parle de mes enfants, j’évoque aussi cette enfant morte à la naissance. Elle devait s’appeler Garance, et aurait pu être grande aujourd’hui." explique-t-il.
En 1995, le journaliste a de nouveau été confronté à la mort. Sa fille Solenn, qui souffrait d’anorexie mentale, s’est suicidée à l’âge de 19 ans. Devenue un symbole de la lutte contre l’anorexie mentale, une maison des adolescents porte son nom à l’hôpital Cochin de Paris. Au cours de son interview, il assure notamment que c’est une chose "inamissible" que d’avoir perdu ses enfants avant ses parents. En 2015, l’ancien du 20 Heures est également revenu sur ces disparitions dans les colonnes de Gala. "J’en ai perdu trois… La première, Tiphaine, a été victime de la mort subite du nourrisson. Au moment de sa naissance, comme de sa mort, j’étais en reportage, loin, je n’ai pas eu le temps de vraiment la connaître et cela résonne comme un regret. Puis, il y a eu celle que l’on souhaitait appeler Garance, qui n’a pas vu le jour car sa mère a eu un accident de voiture et a perdu le bébé à quelques jours du terme. Et Solenn…" confiait-il.
Valentin Gabin