L’arrivée d’Alexia Laroche-Joubert à la tête de la présidence de la société Miss France a provoqué de profonds changements dans le concours et en particulier dans le règlement. Elle a notamment autorisé les tatouages s’ils ne sont pas "des représentations pénalement répréhensibles". Un changement qui a permis à Cameron Vallière de devenir l’une des prétendantes au titre de Miss France 2023.
La représentante du Languedoc a en effet gravé sur son poignet une date qui la touche profondément et qui est liée à un drame personnel. "Mon papa est décédé d’un accident de voiture en 2010, lorsque j’avais dix ans. J’ai tatoué le 14/10/2010, la date de son décès, à l’intérieur de mon poignet gauche. Ce tatouage est donc très important pour moi, je l’ai fait faire lorsque j’avais 16 ans", a-t-elle révélé à TV Mag sur ce tatouage qui la fait directement entrer dans l’histoire de l’élection. Avec Agathe Cauet, la Miss-Nord-Pas-de-Calais, elles seront ainsi les toutes premières candidates tatouées de Miss France.
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Déterminée, la jeune femme a tenté sa chance à deux reprises à l’élection de Miss Languedoc. Après l’écharpe de première dauphine en 2019, elle a été rappelée par le comité régional en 2022. "Cette fois, je suis arrivée plus forte. J’ai 23 ans et j’ai accumulé une certaine expérience de vie qui me permet d’être beaucoup plus assurée et assumée en tant que femme", a-t-elle avoué à nos confrères.
Très ambitieuse, Cameron Vallière travaille, en parallèle de sa deuxième année de master en marketing et en communication, sur le lancement de sa propre marque de cosmétiques au lait d’ânesse. "En fait, c’est ce produit qui m’a permis de régler mes soucis d’acné de manière naturelle. J’ai créé ma marque, baptisée Alba Paris, en autoentrepreneuse. J’ai mes produits, tout est prêt, mais j’ai mis le lancement en stand-by pour pouvoir vivre l’aventure Miss France". Elle peut d’ailleurs compter sur le soutien de sa mère, ancienne coiffeuse et propriétaire de salons de coiffure, pour cette entreprise. "Elle m’accompagne dans mon projet de cosmétiques, c’est une affaire familiale", a conclu celle qui a pratiqué le basket et la GRS et qui est une passionnée de mode.
Clara Kolodny