Elles sont trente à espérer succéder samedi à Diane Leyre, la Miss France 2022. Parmi les prétendantes qui rêvent de ce titre figure Emma Guibert qui suit ainsi les traces d’une ancienne Miss dont elle est très proche. "C’est un rêve que j’entretenais depuis petite lorsque ma marraine, Anne-Sophie Guibert a obtenu l’écharpe de deuxième dauphine de Miss Vendée en 1999. Elle avait été élue Miss de son canton de Givrand et Miss Côte de Lumière", a expliqué la Miss Vendée et Pays de la Loire à nos confrères de TV Mag en précisant que l’expérience vécue par sa marraine la fascinait petite.
Âgée de 20 ans, la Miss Vendée et Pays de la Loire 2022, qui est actuellement en BTS Tourisme, peut compter sur son 1,76 pour surpasser ses concurrentes samedi soir sur la scène de Miss France 2023. Si elle a appris à aimer sa grande taille, cette dernière l’a longtemps complexée. Il faut dire qu’elle lui a valu de nombreuses moqueries de la part de ses camarades d’école. "J’étais très mal à l’aise avec mon corps lorsque j’étais plus jeune. Au collège, j’étais grande et maigre, cela me valait certaines moqueries. Cela me mettait mal dans ma peau et je n’avais pas confiance en moi. La maturité aidant, j’ai repris le dessus", a confié à TV Mag la Miss qui a été victime de "harcèlement scolaire".
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"Lors de mes prestations en tant que Miss, beaucoup de jeunes m’ont dit aussi en être victime. J’ai compris que ce n’était pas normal d’avoir subi des réflexions comme On ne te voit pas quand tu es de côté, la grande asperge… Miss France, c’est une petite revanche, de défiler, de m’exprimer en public", a ajouté au Parisien/Aujourd’hui en France la Miss qui veut sensibiliser le public à la lutte contre le harcèlement scolaire.
Clara Kolodny