Michel Fugain bouleversé par une question sur sa regrettée fille Laurette : « C’est toujours un peu difficile » (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:29
DR
Dans l'émission On refait la télé sur RTL, le chanteur a raconté ce samedi 9 novembre comment la disparition de sa fille en 2002 a failli le mener à sa propre mort.

À l’occasion de son nouveau spectacle La vie, l’amour, etc… au théâtre Bobino du 13 janvier au 10 mars 2025, Michel Fugain était l’invité d’On refait la télé sur RTL ce samedi 9 novembre 2024. Le chanteur ne s’attendait pas à ce que le journaliste Éric Dussart lui pose une question sur Laurette, sa fille décédée de complications liées à sa greffe de mœlle osseuse en mai 2002, un an après avoir appris qu’elle souffrait d’une leucémie. Pour faire avancer la recherche et aider les victimes de la maladie, sa mère Stéphanie Fugain avait alors fondé l’association Laurette Fugain.

Michel Fugain submergé par l’émotion sur RTL

Au cours de l’interview, l’animateur de RTL a demandé à Michel Fugain s’il continuait de chanter "pour Laurette". "Pour… Laurette ? Oh, ma puce…", a lâché l’artiste, très touché. "Elle fait partie d’un tout, je chante des larmes et des sourires", a-t-il ajouté. Alors qu’ Éric Dussart continuait d’évoquer la mort de sa fille, l’interprète de Viva la Vida s’est montré très émotif et a fini par demander à changer de sujet, n’ayant pas la force d’aborder ce drame : "Oui… (il souffle), parce que… Elle avait 22 ans. D’accord ? Et qu’une envie, c’est de vivre. Et c’est… On… On passe à autre chose ?".

Le chanteur sauvé par sa compagne Sanda, un cadeau "du destin"

C’est seulement "deux mois après" cette perte insoutenable que Michel Fugain a rencontré Sanda, la femme qui partage toujours sa vie actuellement : "J’étais mort. J’étais mort ! J’étais livide, vert, mes cheveux partaient en c**illes, j’avais des pelades incroyables. À l’hôpital, quand Laurette était en traitement, j’étais au cinquième (étage), elle était au quatrième. J’étais soigné pour des pelade. Mon corps a expulsé des trucs parce que c’était un choc terrible. (…) J’allais mourrir, je l’ai senti. J’étais prêt à partir. En général, on coule, et c’est là que la sirène intervient. Elle m’a choppé et remonté à la surface. (…) Là, j’ai pensé que c’était un signe, un truc du destin, quoi. C’est-à-dire qu’il y a une âme qui s’en va, et je rencontre une autre âme, avec qui j’étais d’abord ami. Et puis un jour, on a craqué. J’ai rencontré à 60 ans la femme pour laquelle j’étais fait et je crois que j’étais l’homme pour lequel elle a été faite"

Par
Hugo Mallais