Des confidences sans concession. Dimanche 23 janvier, Michel Drucker faisait l’objet du fameux "portrait de la semaine" dans l’émission de TF1 "Sept à Huit". L’animateur qui s’amuse d’avoir été "vendu avec le poste" est revenu sur ses soucis de santé qui auraient pu l’éloigner définitivement de la télévision. En septembre 2020, il contracte une streptocoque, une bactérie qui s’attaque à son cœur. L’animateur de "Vivement dimanche" a ensuite été contraint de subir un quadruple pontage coronarien.
Une très lourde opération dont il aurait pu ne pas réchapper, ou sortir avec des séquelles. Mais cet hypocondriaque invétéré avait informé son médecin qu’il souhaitait être débranché s’il ne sortait pas indemne de l’opération. "Je ne pouvais pas supporter l’idée de refaire un métier public alors que j’étais handicapé. Pour moi, ma vie, c’est mon job. Si j’étais sorti diminué, handicapé sur le plan neurologique, sur le plan cérébral, pour moi, ce n’était pas jouable. (…) Quand on commence la télé à vingt-deux ans, même pas, et qu’on est encore là près de soixante ans après, ça veut dire qu’on a une vraie passion pour son job. Sans mon métier, je ne me verrais pas vivre.", a-t-il confié.
À lire également
Michel Drucker : quelles sont ces célébrités pour lesquelles il prépare des hommages?
Et que ses fidèles se rassurent, Michel Drucker voit encore loin pour le futur. "Quand je pense à Dalida qui chante Mourir sur scène, je la comprends bien (…) Je me verrais bien continuer une dizaine d’années si la santé me le permet. Les cardiologues m’ont rassuré, j’ai le cœur pour ça", a-t-il lâché.
L.T