Michel Drucker confie avoir été harcelé et agressé par une fan érotomane : « Elle m’a serré les parties génitales »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:26
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Lors de son passage dans l’émission LEGEND, Michel Drucker a raconté avoir été harcelé par une fan souffrant d’érotomanie...

Invité dans l’émission web LEGEND, Michel Drucker est revenu sur sa carrière en évoquant une anecdote particulièrement. À l’époque où il animait l’émission culte Champs-Élysées, l’animateur révèle avoir été victime d’une fan atteinte d’érotomanie, un trouble psychiatrique qui pousse une personne à croire qu’une autre est amoureuse d’elle. "C’était quelqu’un qui souffrait d’une maladie que je ne connaissais pas, l’érotomanie", a expliqué Michel Drucker face à Guillaume Pley. "Elle m’a écrit et j’aurais dû lire la lettre jusqu’au bout, parce qu’à la fin elle me disait ‘Michel ça y est, enfin, on va être réunis ensemble j’arrive’ et elle est arrivée chez moi".

Michel Drucker harcelé par une fan érotomane

L’animateur de 83 ans raconte que cette admiratrice est ensuite venue régulièrement à son domicile ou dans le garage de son immeuble : "Souvent elle venait devant la porte de mon appartement, devant l’ascenseur. Elle était nue en position de lotus avec une guitare. Elle était là comme une hippie. Les voisins me disaient ‘Michel il y a ta fan qui est revenue’ (…) ou elle dormait dans un sac de couchage, à côté de ma voiture" se souvient-il. "J’étais gentil mais je me méfiais quand même, on ne sait jamais, parce qu’elle avait une attitude bizarre" raconte l’animateur de Vivement dimanche.

Michel Drucker : "Un jour elle m’a sauté dessus violemment…"

Si l’anecdote peut prêter à sourire, l’histoire a pris une tournure plus inquiétante, lorsque la femme l’a agressé physiquement. "Un jour elle m’a sauté dessus violemment et elle m’a serré très, très, fort les parties génitales. J’ai fait un geste brutal, je lui ai casser ses lunettes et là je me suis dit que ce n’était plus possible". Michel s’est alors tourné vers son frère, médecin, qui lui a conseillé de contacter SOS psychiatre. "Le médecin qui l’a reçue m’a téléphoné en me disant, qu’elle était tout à fait normale, et qu’elle avait fait une crise d’érotomanie aiguë". Et de conclure : "Finalement ça s’est calmé, mais c’était un peu angoissant. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer".

Par
Sarah Ibri