Michel Drucker bientôt à la retraite ? Ses révélations sur « le bon moment pour arrêter »

Publié le 14 août 2023 à 4:59
S’il affirmait récemment "ne pas connaître le mot retraite", l’emblématique animateur de France Télévisions sait déjà quand il compte faire ses adieux au petit écran.

L’heure de la rentrée a bientôt sonné pour Michel Drucker. Après une longue absence pour régler de nouveaux problèmes cardiaques, le présentateur retrouvera son public fidèle dès le 27 août pour Vivement Dimanche.

Et l’animateur, qui fêtera ses 81 ans le 12 septembre prochain, n’est pas prêt à mettre un terme à sa longue carrière télévisuelle comme il le confiait récemment dans TV Mag. "Je ne connais pas ce mot (de retraite, ndlr). Quand mon chirurgien, Paul Achouh, m’a conseillé de lever le pied, je lui ai répondu : « Vous rigolez ? » Si on a la chance d’avoir une passion comme métier, il ne faut jamais s’arrêter. (…) voir 80 ans aujourd’hui, ce n’est pas vieux. Regardez Philippe Bouvard. Il a plus de 93 ans, des problèmes de vue et d’audition, et il continue à travailler avec une passion et un talent que j’admire".

Si la retraite n’est pas dans ses projets, Michel Drucker réfléchit pourtant à l’après. Interrogé récemment par Var Matin, celui qui s’apprête à entamer sa 59e saison à la télévision a dévoilé la date qui serait le moment idéal pour arrêter : 2025. "J’aimerais aller jusqu’à la fin du deuxième mandat de Delphine Ernotte, qui m’a encore témoigné sa confiance avec Stéphane Sitbon-Gomez (le numéro 2 de France Télévisions, Ndlr). Après, ça serait le bon moment d’arrêter l’animation", a-t-il expliqué en soulignant que cette année marquerait aussi le cap symbolique de sa 60e saison passée sur le petit écran. 

"Il va me falloir beaucoup de courage pour débrancher. Je continuerai dans la production pour garder contact avec le métier. J’ai besoin de savoir que je ne vais pas m’ennuyer. Il y a tant de copains qui sont tombés en ruine après avoir arrêté leur carrière", a également confié l’animateur qui ne ne "veut pas faire le combat de trop" et veut "partir au top".

Par
Pauline Hohoadji