Menacée de mort pour avoir taclé Booba, Lucie Bernardoni dénonce « la haine gratuite »

Publié le 18 janvier 2022 à 5:52
Masante Patrice/Pixel Press/ABACA
Depuis son coup de gueule sur Instagram à l’encontre de Booba, la chanteuse Lucie Bernardoni fait face à une avalanche de haine. Une situation qu’elle a dénoncée dans une lettre ouverte postée sur les réseaux sociaux.

En découvrant les propos de Booba sur le passage de Stromae sur TF1 et sa nouvelle chanson sur la dépression et le suicide, Lucie Bernardoni a fait part de son écœurement lundi sur les réseaux sociaux en souhaitant notamment au rappeur « une bonne grosse crise d’angoisse ; une vraie, celle qui fait croire qu’on est en train de mourir ». Mais son message n’a pas été apprécié par tout le monde.

Si la chanteuse a été remerciée par des internautes pour ce coup de gueule, elle a également fait face à un déluge de critiques de la part de certains fans du Duc de Boulogne. Pire encore, certains l’ont même menacée de mort pour ces propos à l’encontre de Booba. Une haine que regrette profondément la principale intéressée. « Quand je lis certains commentaires ici ou là depuis quelques heures, quand je prends conscience de la gentillesse de certains et de l’inconscience des autres qui me souhaiteraient de « me jeter sous un pont » entre autres réjouissances, je me demande si certains se rendent compte de ce qu’ils écrivent. Et je repense à ce temps-là », a-t-elle posté en légende d’un cliché montrant un souvenir heureux de son enfance.

« Il va falloir être coriaces et forts les petits. Ce monde est difficile, mais gardez en vous, toujours, cette petite lumière d’enfance qui peut vous emporter n’importe où. Et à ceux qui insultent, souhaitent ma mort ici ou ailleurs, pour si peu, allez tous bien vous faire foutre. Je bénis le temps des faces à face où l’anonymat ne permettait pas toute cette haine gratuite envers les autres », a-t-elle poursuivi en assurant à ses lecteurs qu’elle « assumerait toujours tout ce qu’elle pense sur les sujets qui la touchent ». « Menacez-moi, insultez-moi. Continuez, si certains le souhaitent. Mais n’oubliez jamais qu’un jour, tout se paie. Toujours. Le karma, paraît-il », a-t-elle prévenu en pointant du doigt tous ces « lâches » qui profitent de leur anonymat pour attaquer violemment ceux qui ne pensent pas comme eux.

Clara Kolodny

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