Mathieu Ceschin (L’amour est dans le pré) papa solo : “J’ai vraiment cru que je n’y arriverais pas”

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:34
Instagram @mathieu.ceschin
Depuis la naissance d'Ezio en mai dernier, Mathieu Ceschin découvre les joies de la paternité... et ses mésaventures. Lors d'une rencontre avec Lucile et Jérôme, dans le neuvième épisode de L'amour est dans le pré : la vie d'après (M6+), le jeune papa se confie sans filtre sur les difficultés qu'il rencontre avec son fils. 

Mathieu Ceschin rêvait de devenir papa. Fin mai, le participant de la quinzième saison de L’Amour est dans le pré a accueilli un petit Ezio, né par GPA (gestation pour autrui). Si l’ancien éleveur de taureaux partage son bonheur sur ses réseaux sociaux, il ne cache pas à ses abonnés qu’ il rencontre quelques difficultés dans cette nouvelle aventure de papa solo. Lors du neuvième épisode de L’amour est dans le pré : la vie d’après, disponible sur M6+, l’ancien compagnon d’Alexandre, rencontré grâce à l’émission de Karine Le Marchand, se confie à ses amis Lucile et Jérôme sur cette nouvelle vie.

"Les premières semaines ont été vraiment difficiles. J’ai cru que je ne tiendrais pas. Il y a ce moment où la mère porteuse s’éloigne, ce qui est une rupture importante pour le bébé", confie-t-il. "J’ai senti une profonde angoisse chez lui pendant plusieurs jours, alors j’ai essayé de compenser (…) Ce n’est pas toujours facile à accepter. Mais au bout d’une semaine, il a commencé à s’apaiser, et à s’attacher à moi. Maintenant, il ne me quitte plus et est constamment avec moi, comme un petit koala".

"Plus de 20 ans que j’attends d’être père"

Dans son livre Mon combat pour devenir père (paru le 2 septembre dernier aux éditions Leduc), Mathieu Ceschin raconte son parcours pour accueillir son petit garçon. Une aventure devenue possible "grâce aussi à deux femmes extraordinaires : l’une qui a donné son ovocyte et l’autre qui a fait grandir l’embryon qui en a découlé". Évoquant cette procédure sans filtre, il révèle avoir déboursé "près de 65 000 euros au total" pour devenir papa, soulignant qu’il a dû financer "en lieu et place de la Sécu". Ainsi, il espère que "tous ceux et celles qui se tournent vers la GPA pour devenir parents" pourront bénéficier d’une aide financière de la sécurité sociale, à l’instar des couples qui optent pour une fécondation in vitro.

Déjà sur Instagram, il confiait à ses fans : "Depuis le temps que j’attends ce moment. Plus de 20 ans que j’attends d’être père, je ne sais pas si vous vous en rendez compte. Plus de deux ans que je suis entré dans ce processus de GPA. Être père lorsque l’on est homosexuel est un combat que peu de gens sont capables de comprendre, parce qu’il est ultra difficile, coûteux, incertain. Ce parcours a été semé d’embûches, de véritables montagnes russes : des larmes, de l’angoisse, du désespoir, et beaucoup de joie".

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