« Ma vie est parti en cacahuète… » : Hugues Hamelynck (Star Academy) s’est confié sans tabou sur ses soucis de santé

Publié le 18 juillet 2025 à 12:28
BENJAMIN DECOIN / SIPA / TF1
Santé, alcool, rapport à la mort… le professeur de théâtre de la Star Academy, s’est livré avec sincérité au cours d’un long entretien…

"J’ai fait deux pancréatites"

Ce vendredi 18 juillet, Hugues Hamelynck, professeur de théâtre à la Star Academy, était l’invité du podcast Face à la juge Gruwez. Durant cet entretien intime, il s’est livré sans filtre sur les graves problèmes de santé qu’il a rencontrés, et sur les bouleversements qu’ils ont entraînés. « Ma vie est partie en cacahuète » a-t-il débuté avant de revenir sur l’origine du problème. "J’ai eu un gros pépin de santé il y a dix ans. J’ai fait deux pancréatites et, à la deuxième, j’ai passé trois nuits aux soins intensifs et quatorze jours en gastro-entérologie".

Suite à ces hospitalisations, Hugues révèle être devenu diabétique "Mon pancréas ne fonctionne plus correctement, et je ne peux plus boire d’alcool, par exemple", a-t-il expliqué. Pour autant, Hugues a refusé de se laisser abattre : "Toutes ces choses-là ont fait que je me suis dit : ‘On va changer son rythme de vie, et ma façon d’envisager la vie au quotidien’". C’est ainsi qu’il a repris le sport et adopté une hygiène de vie plus saine.

Interrogé par la juge Gruwez sur sa consommation d’alcool avant la maladie, le professeur a répondu sans détour : "Je buvais de l’alcool de façon extrêmement festive mais je n’irai pas jusqu’à dire que j’étais… en fait avec le regard que j’ai aujourd’hui, oui c’était excessif. Mais aujourd’hui quand je regarde les gens autour de moi, tout le monde est un peu dans l’excès d’une certaine façon". Il a toutefois précisé : "Je n’ai pas eu de difficulté entre guillemets à arrêter de boire, donc il n’y a pas de problème de d’addiction chez moi" a-t-il insisté.

Hugues Hamelynck évoque la maladie de son père 

Hugues Hamelynck s’est également confié sans filtre sur son rapport à la mort. "Moi, la mort, je m’en fous complètement, c’est clairement la diminution des capacités mentale et physiques dont j’ai plus peur" explique-t-il avant de faire le parallèle bouleversant avec la maladie de son père : "Il a Parkinson et je vois bien en ce moment qu’il est terriblement diminué. Physiquement sa tête ralentit un peu mais fonctionne toujours très bien et donc il est prisonnier de son corps. Je trouve ça peut-être plus terrible d’être prisonnier de son corps que de perdre sa lucidité finalement, parce qu’à partir du moment où on a perdu sa lucidité – et je mets mille guillemets sur ce que je vais dire – on devient l’idiot du village, mais on est un imbécile heureux" a-t-il conclu.

Par
Sarah Ibri