Après la mort de son père, à chacune de ses apparitions, dès qu’elle poste une photo sur Instagram, et plus récemment depuis sa participation à l’émission Les Cinquante, diffusée sur W9… Depuis quelques années, Lou Pernaut est victime de cyberharcèlement. Pour certains internautes, toutes les occasions semblent être bonnes pour critiquer, insulter ou même menacer la fille de Nathalie Marquay et Jean-Pierre Pernaut. Le 5 septembre dernier, c’est en pleurs que la jeune femme de 21 ans dénonce ce fléau sur ses réseaux sociaux.
Une vidéo dans laquelle elle dévoile les nombreux messages de haine aussi bien sur son physique, son attitude, son parcours et même la mort de son père. Lou Pernaut a voulu "montrer aux gens que le cyberharcèlement n’était pas quelque chose de très amusant", confie-t-elle à Gala. "En faisant des captures d’écran de tous ces commentaires, j’ai craqué et je me suis dit autant leur dire la vérité, c’est-à-dire qu’il y a des moments où on a des phases de down et que c’est normal d’avoir des moments où l’on pleure. Bon après j’ai pleuré une demi-heure, ça va ! D’habitude, je ne pleure pas, je suis une warrior, mais là c’était un peu compliqué". Un sujet que la jeune femme avait déjà évoqué avec son père : "Il m’avait tout de suite dit que ce n’était rien et que ce n’était pas la vraie vie".
"Ma mère me dira de porter plainte"
De son côté, sa mère l’invite à "couper" son téléphone "ne pas écouter ce qu’ils racontent et de regarder une petite série tranquillement". "Si des gens sont méchants avec moi, ma mère me dira de porter plainte. Tant que ça reste sur les réseaux sociaux et pas en vrai, c’est compliqué pour les parents de se rendre compte de la gravité de la situation", poursuit-elle. Et pour cause : "Lorsque mes parents avaient des soucis, ça finissait généralement dans la presse et non sur TikTok, une application qu’ils ne connaissent même pas".
Ainsi, chez les Pernaut, "on n’a jamais vu ça comme un gros problème" : "Ce n’est pas vraiment tabou, mais on esquive le sujet pour soit parler des vrais problèmes soit parler de points positifs". Malgré les insultes et les critiques, Lou Pernaut estime que les réseaux sociaux sont "un joli moyen de communication". "Je n’arrêterai jamais, car je prouverai aux gens qu’on peut faire des choses biens, j’ai envie de prouver aux jeunes que les mentalités vont changer, qu’ils ne sont pas tous seuls et que ce n’est pas parce qu’on se fait harceler qu’on ne va pas y arriver", indique la jeune femme.