“Les choses vont s’arranger” : Stéphane Plaza sort du silence après les accusations de violences

Publié le 3 décembre 2023 à 10:25
Joly Victor/ABACA
Soutenu par ses collègues et amies Karine Le Marchand et Sophie Ferjani, l'animateur de M6 a pris la parole.

Deux ex-compagnes de Stéphane Plaza ont porté plainte pour violences conjugales. Depuis le mois de septembre, alors que trois femmes l’accusaient de violences en témoignant dans Mediapart, l’animateur est dans la tourmente, mais peut compter sur M6, Karine Le Marchand ou encore Sophie Ferjani pour le soutenir. Sur les réseaux sociaux, l’agent immobilier est resté actif ces dernières semaines, mais a désactivé les commentaires sous ses publications sur Instagram. Jusqu’à présent, Stéphane Plaza se contentait de partager du contenu principalement lié à ses activités professionnelles et évitait toute référence aux accusations qui le visent depuis plusieurs mois. Mais cette semaine, celui qui est également connu pour être comédien a fini par les évoquer en s’exprimant sur son état d’esprit en cette période très compliquée. 

"La vie nous apprend que c’est parfois durant les moments les plus calmes que se prépare une tempête insoupçonnée …. Qu’importe l’intensité de la tempête ! Le destin nous ramène toujours vers le bon chemin, même si on n’a plus de bateau, juste une planche qui nous empêche de couler et qui nous dit de tenir bon. Il faut toujours savoir qui on est. J’ai la chance de savoir qui je suis et je reste droit et debout tel Kelly Slater", a-t-il écrit en milieu de semaine. Ce samedi 2 décembre 2023, l’animateur de M6 a de nouveau fait allusion aux accusations dans une autre prise de parole, après avoir ramassé un trèfle à quatre feuilles : "Les circonstances de la vie nous apprennent à devenir attentif au moindre signe qui se présente à nous…. Parfois ces signes sont connotés de sens et sont limpides. (…) Ces signes nous aident à tenir bon et à garder espoir ! Reste fort car les choses vont s’arranger. Le temps est peut-être orageux, mais il ne peut pas pleuvoir pour toujours…".

Par
Hugo Mallais