La comédienne Fabienne Carat traverse une période personnelle délicate… Fin juillet dernier, c’est sur les ondes d’Europe 1 qu’elle a officialisé sa rupture avec Léo, son compagnon depuis deux ans. Une annonce empreinte d’émotion et de lucidité : "Ça a duré 2 ans. C’est très dur d’avoir une vie sentimentale stable apparemment. Ça ne sera pas pour cette vie-là. Je commence à me résigner fortement, ça y est je suis dans l’acceptation que ce n’est pas fait pour moi et tant pis".
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Une histoire d’amour fragilisée par la différence d’âge
Si le couple semblait uni, un écart de 19 ans entre les deux partenaires a fini par peser lourd… A nos confrères de Télé Poche, Fabienne Carat a évoqué sans détour les raisons de cette séparation. "On a été très malheureux à cause de cette différence d’âge. Il fallait se séparer parce qu’on ne peut pas s’apporter des choses qui sont en harmonie avec la réalité de la vie. Se quitter en s’aimant, c’est super dur mais on l’a accepté", a-t-elle confié.
L’impact sur sa fille Céleste
La rupture n’a pas seulement touché l’actrice, elle a également bouleversé sa fille Céleste, qu’elle élève seule. Fabienne Carat confie : "Il y a des moments très difficiles, comme la Fête des pères, a-t-elle souligné en parlant de l’absence du père de sa fille. Cela a été très violent pour moi cette année parce que je venais de me séparer avec mon compagnon Léo. Il n’y avait même plus de substitution pour elle. Donc, je me suis retrouvée face au vide. Heureusement, on a pu transformer ça en fête des parrains".
Aujourd’hui, la comédienne met toute son énergie dans l’éducation de sa petite fille de trois ans et demi : "Elle a 3 ans et demi et je suis très fusionnelle avec elle. Je suis maman solo. Même si je suis entourée par ma sœur, mon beau-frère, le poids est très fort et assez méconnu. On doit vivre beaucoup de choses seule. Il faut se débrouiller et gérer sinon, ça s’écroule". La transparence est sa façon d’avancer. Elle précise : "Non, parce que je lui dis tout". Une sincérité qui l’aide à affronter les épreuves, même si elle admet avoir dû cacher sa propre peine pour protéger son enfant : "Pour protéger ma fille, je devais cacher ma propre peine".