« Le père a essayé de m’agresser… » : Sidonie Bonnec évoque son expérience glaçante de fille au pair (VIDEO)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 14:42
Capture écran X
L’animatrice s’est confiée sur son agression alors qu’elle était fille au pair à l’âge de 22 ans…

De la réalité à la fiction

Ce mardi 12 mars, Sidonie Bonnec était invitée sur le plateau du Buzz TV à l’occasion de la sortie de son nouveau roman intitulé La fille au pair (éditions Albin Michel.). L’animatrice y raconte le séjour d’une jeune fille partie en Angleterre, en tant que fille au pair, qui va se transformer en un véritable cauchemar ! Une intrigue directement inspirée de son expérience personnelle…

Sidonie Bonnec : "Rapidement, le père a essayé de m’agresser"

"J’étais fille au pair quand j’avais 22 ans. Je rêvais d’apprendre l’anglais, je ne pouvais pas partir à l’étranger donc c’était la bonne solution" raconte Sidonie à nos confrères. Sur les conseils d’une « amie d’amis », l’animatrice précise avoir été accueillie dans une famille plutôt aisée, installée dans un manoir. "Ça me faisait rêver, je me disais ‘c’est un nouveau monde je vais apprendre des nouveaux codes ». Mais après quelques semaines au sein de cette famille, c’est la désillusion totale "Rapidement, le père a essayé de m’agresser. J’ai compris que j’allais avoir un problème"

" Il a commencé à me toucher les pieds"

"Je suis restée un mois à peu près donc c’est arrivé assez vite (…) J’étais assise sur le canapé et il a commencé à me toucher les pieds" se souvient l’animatrice "Ce geste est une alerte ! Personne n’a à vous toucher les pieds" insiste-t-elle. Fort heureusement, Sidonie a réussi à fuir avant que le pire ne se produise. "C’est un traumatisme, mes rêves tombaient par terre. J’avais failli être agressée !". Et d’ajouter : "J’ai écrit plein d’autres histoire mais, c’est resté au fond de moi. Je n’ai pas pensé à faire une fiction tout de suite, j’ai rangé ce souvenir et j’ai avancé dans ma vie" Et de conclure : "Mais toute ma vie, depuis 25 ans, j’ai cette idée en moi ‘Et si je n’avais pas pu fuir ?’ "

Par
Sarah Ibri