Ce mercredi 7 juin, Philippe Vandel recevait Christophe Willem à l’antenne d’ Europe 1, dans son émission Culture médias. L’occasion pour le chanteur révélé dans le télécrochet Nouvelle Star sur M6, de présenter son dernier single intitulé Je tourne en rond, mais également de revenir sur ses blessures d’enfance, qu’il évoque notamment dans son titre Fantômes. En effet, victime de harcèlement scolaire plus jeune, Christophe Willem s’est confié sans tabou.
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« Je n’ai jamais été Rambo, j’arrivais avec une voix aiguë, on aurait dit Annette (personnage de la sitcom Premiers Baisers ndlr.), en plus j’étais déjà quand même vachement maniéré, donc j’étais stigmatisé, c’était un peu « le p*d* » de la cours de récré, à un moment où vous n’avez pas de sexualité » se souvient le chanteur. Et de poursuivre « J’avais 10 ou 11 ans, vous n’avez aucune sexualité et on vous colle une étiquette… et vous ne savez même pourquoi on vous critique en fait »
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« C’était super violent, le harcèlement scolaire » ajoute l’interprète de Double Je, qui confie avoir également été victime de violences physiques à cette époque. Christophe se défend toutefois de vouloir faire pleurer dans les chaumières « ça fait partie de mon histoire et je n’ai jamais voulu faire genre « Oh là là que la vie est dure ! », parce que je pense qu’on ressort grandit de tout ce qu’on a vécu. Ça ne sert à rien de mettre sous le tapis les boulets qu’on se traîne aux pieds, vaut mieux les assumer pleinement ». Un bel exemple de résilience.
Thierry Claude