L’avis sans filtre d’Eva Longoria sur la beauté : « Être juste très mince n’a aucun sens »

Publié le 22 mai 2025 à 11:00
ChristopheAubert/Télé7Jours
Éblouissante sur le tapis rouge du Festival de Cannes, Eva Longoria s’est confiée à un célèbre hebdomadaire sur sa vision de la beauté et son regard sur le temps qui passe. Des confidences sans filtre.

De nombreuses personnalités ont fait crépiter les flashs des photographes depuis le coup d’envoi du Festival de Cannes. L’une d’entre elles n’est autre qu’Eva Longoria. L’actrice, devenue une star grâce à son rôle de Gabrielle Solis dans Desperate Housewives, impressionne à chacune de ses apparitions sur la Croisette. "A l’époque (en 2005, lors de sa première montée des marches, ndlr), je ne savais même pas prononcer « Cannes » correctement ! Aujourd’hui, il s’agit de mon tapis rouge préféré au monde. Cette montée des marches incite à innover, à prendre des risques vestimentaires", confie-t-elle à Paris Match

Eva Longoria sur les standards de beauté

L’actrice revient aussi, dans cet entretien accordé à nos confrères, sur le cap important qu’elle vient de passer. Eva Longoria a en effet fêté ses 50 ans le 15 mars dernier. "Je n’ai pas peur de vieillir…. A condition de bien vieillir !", glisse-t-elle ainsi avant de dévoiler qu’être en forme et avoir la santé est ce qui lui importe vraiment dans la vie. "Pouvoir courir sur la plage avec mon fils, faire des randonnées dans les montagnes… Ce mantra est à l’image de l’évolution plus globale des standards de beauté ces dernières années. Les gens font du sport, mangent mieux pour se sentir bien. Etre juste très mince ou avoir une belle peau, cela n’a aucun sens. La beauté inatteignable, c’est fini", souligne-t-elle en affirmant qu’il faut prendre soin de son corps "dans sa globalité".

Le regard sans filtre d’Eva Longoria sur Gaby, son personnage de Desperate Housewives

Devenue célèbre dans le monde entier grâce à Gabrielle Solis dans Desperate Housewives, Eva Longoria ne cache pas que son personnage était bien éloigné d’elle-même si elle éprouve une "certaine nostalgie". "On ne peut pas imahginer deux femmes plus opposées que nous ! Elle est égoïste, n’aime pas les enfants, veut se libérer de sa famille. Regardez moi ! (…) Je voyage avec ma famille partout. Entre mon mari, ma sœur, l’enseignante de mon fils qui est scolarisé à domicile et mes amis, difficile de nous rater !"

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