L’aveu d’Angélique Angarni-Filopon (Miss France 2025) sur son passé d’hôtesse de l’air : « J’ai ébouillanté un passager »

Publié le 8 janvier 2025 à 12:49
Devenue Miss France 2025 en décembre dernier, Angélique Angarni-Filopon travaillait avant comme hôtesse de l’air. Un ancien métier sur lequel elle vient de faire quelques confidences.

La vie d’Angélique Angarni-Filopon a basculé le 14 décembre dernier. La Miss Martinique 2024, qui était la doyenne de la compétition avec 34 ans au compteur, a en effet décroché la très convoitée couronne de Miss France 2025. 

Le passé d’hôtesse de l’air d’Angélique Angarni-Filopon (Miss France 2025)

Avant de succéder à Eve Gilles, Miss France 2024, Angélique Angarni-Filopon officiait dans un tout autre rôle. Elle travaillait en effet comme personnel naviguant pour une compagnie aérienne. Invitée récemment du BuzzTV Le Figaro/TV Mag, la reine de beauté est revenue avec franchise sur son métier, en racontant au passage certaines anecdotes de vol dont le jour où elle a ébouillanté un passager. "J’ai déjà vécu des turbulences absolument incroyables qui, moi-même, m’ont fait peur. Il faut savoir que nous, hôtesses de l’air et stewards, on n’a pas peur des turbulences. Moi, au contraire ça m’endort, ça me berce. Après, il m’est déjà arrivé de devoir changer une femme de 80 ans à bord. Et puis, pendant mon premier vol, j’ai fait tomber du café très chaud sur un monsieur. J’ai voulu l’essuyer et sa femme m’a arraché le papier en me disant : « c’est bon, je vais le faire ! »", a-t-elle ainsi raconté.

Angélique Angarni-Filopon prête à redevenir hôtesse de l’air après Miss France

Pour assurer son année intense de règne, Angélique Angarni-Filopon a pris un congé sans solde de la compagnie dans laquelle elle travaillait. "Je suis entrée en contact avec eux hier et une décision a été prise entre la société Miss France et Corsair", a-t-elle indiqué à nos confrères en précisant qu’elle ne savait pas si elle reprendrait son activité après Miss France. Mais la jeune trentenaire a été plus loquace en évoquant le joli soutien reçu de la part du PDG de la compagnie, Pascal de Izaguirre, lors de son élection. "Il était à un mariage ce jour-là, il ne pouvait pas venir. Et quand il a appris ma victoire, il a sauté de joie, m’a-t-il dit. Il est vraiment fier de moi. J’ai hâte de retourner dans les locaux de Corsair pour retrouver mes collègues et fêter ma victoire autour d’un verre avec eux. Monsieur de Izaguirre, j’ai encore du mal à l’appeler Pascal, est très content".

Par
Clara Kolodny