Nouveau coup dur pour Perrine Doudin. L’agricultrice vue dans la saison 18 de L’amour est dans le pré sur M6 se voit contrainte de se séparer de Helixine, son élevage biologique d’escargots de Bourgogne. Sur Instagram, elle a annoncé la triste nouvelle ce week-end.
Perrine de L’amour est dans le pré est "à bout physiquement"
À 29 ans, P errine est atteinte de la maladie de Crohn, d’une maladie inflammatoire de l’intestin et d’endométriose : "Je suis arrivée à bout physiquement. Je souffre beaucoup physiquement, cette année a été la pire, je pense". Sa mère, qui lui apportait son aide, a récemment été affaiblie par un AVC. C’est pourquoi l’exploitation d’escargots de Perrine à Flavigny-sur-Ozerain est désormais en vente. Auprès du Parisien, l’hélicicultrice déclare, désespérée, qu’elle n’a obtenu aucune aide de la part du Ministère de l’Agriculture : "Ma banquière m’a dit que je n’étais pas éligible, alors que je suis persuadée que je réponds aux critères d’attribution. Cela m’aurait sauvé pour toujours. (…) C’est un combat permanent. Les finances ne suivent pas. On n’est pas reconnu, on n’a pas d’aide, rien. Tout part vers la banque, elle me prend tout, je n’ai rien pour moi".
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Depuis l’ouverture de sa ferme il y a six ans, Perrine ne se verse que 200 euros tous les trois mois en guise de salaire. Pourtant, ses escargots sont très réputés et ses clients son renommés. "Elle fournit des chefs étoilés et la vente en ligne marche bien. Parmi ses clients, elle compte ainsi le Clos du Cèdre, étoilé de Beaune ou encore Olivier Streiff, ancien candidat de Top Chef", rapportent nos confrères. Avec son exploitation, Perrine multipliait les activités en plus de fournir des restaurants étoilés : vente en ligne, visites dans sa ferme, ateliers pédagogiques pour adultes et enfants… Eva Longoria lui avait même rendu visite il y a quelques mois pour le tournage d’une émission culinaire diffusée sur CNN. "On avait beaucoup d’espoir. Ce métier me correspondait, je me sentais faite pour ça. (…) Les gens pensent qu’en tant que chef d’entreprise on est libre, mais on ne l’est pas. On dépend de ce réseau. S’il ne suit plus, on peut vite couler", conclut Perrine avec tristesse.