Elle est à l’affiche de Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, le dernier film du québécois Ken Scott sorti en salles ce mercredi 19 mars 2025. Leïla Bekhti s’est confiée à plusieurs médias sur ce rôle et c’est notamment sur le plateau de Sept à Huit qu’elle est revenue début mars sur sa difficulté à devenir maman alors qu’elle était interviewée par Audrey Crespo-Mara. "J’ai eu beaucoup de mal à tomber enceinte de mon premier enfant et c’est la première fois que j’en parle", avait-elle alors avoué. Puis de poursuivre : "Et je vais vous faire une confidence, quand la gynéco m’annonce que je vais avoir du mal à faire un enfant naturellement, ça faisait plus de deux ans que j’essayais de faire un bébé. J’ai mon oreille gauche qui se bouche, comme si je ne voulais pas entendre. J’étais complètement assommée par l’annonce".
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Leïla Bekhti évoque son rôle de maman
Et de plaisanter : "Je dis souvent à mes enfants : ‘Je vous ai attendus, j’étais pressée que vous arriviez’. Alors je ne savais pas qu’ils allaient arriver à 650, je ne pensais pas qu’ils allaient être si nombreux". "En six ans, j’ai accouché de mes quatre enfants. J’ai accouché deux fois la même année, ma fille au mois de janvier et mon garçon au mois de décembre", a-t-elle expliqué à la journaliste de TF1. Interviewée par nos consoeurs de Femme actuelle, l’actrice et épouse de Tahar Rahim a également évoqué sa vision de la parentalité, elle qui joue une mère omniprésente dans le film de Ken Scott.
"Être parent, c’est se remettre en question tous les jours, tout le temps. Je pense que la maman parfaite n’existe pas. Je pense aussi que ce film, au-delà d’être un hommage à toutes les mamans, c’est un hommage aussi à toutes les mamans qui font du mieux qu’elles peuvent. Je pense qu’il faut être un peu indulgent avec nous-mêmes en tant que parents. C’est important de se faire sa propre opinion sur les choses", a détaillé Leïla Bekhti. Sur les conseils qu’elle pourrait donner aux parents et futurs parents, la quarantenaire a avoué qu’elle n’en avait aucun si ce n’est "d’être indulgent". "On apprend à être parent tous les jours. Il n’y a pas de règles précises. En tout cas, la seule qui, pour moi, est fondamentale, c’est la sécurité affective. Un enfant qui ne se sent pas aimé, il ne sera pas heureux", a-t-elle conclu.
Un apprentissage quotidien
Interviewée cette fois par nos consoeurs du magazine Version Femina, la mère de quatre enfants a tenu à souligner que "la maternité est un apprentissage quotidien". "La remise en question est constante. Pour moi, être parent, c’est donner des clés aux êtres que l’on aime le plus au monde pour qu’ils puissent se débrouiller sans nous. C’est le paradoxe perpétuel de cet amour inconditionnel", a analysé la grande amie de Jonathan Cohen.
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Puis de continuer en faisant un parallèle avec son rôle dans le long-métrage : "La relation entre Esther et Roland est fusionnelle par ce qu’ils ont vécu, mais ils doivent s’en émanciper. A travers leur lien, le film rend indulgent avec le père ou la mère que l’on est, et aussi avec ses parents. On a tendance à les sacraliser, mais l’erreur est humaine, et la maman parfaite n’existe pas".
Alors qu’elle a, une nouvelle fois, souligné l’importance de la sécurité affective qui "est la base de tout", elle a ajouté : "Il n’y a pas un jour où je ne dis pas à mes enfants que je les aime. Je veux qu’ils se réveillent le matin et s’endorment le soir en se sentant choyés". "En parallèle, je m’efforce de ne pas les couver, les surprotéger. Dans une certaine mesure, pour apprendre à se relever, il faut parfois tomber", a-t-elle conclu avec sagesse.