"Une bonne boomeuse" : c’est ainsi que se décrit Karin Viard dans le magazine Marie Claire lorsqu’elle est interrogée sur son état d’esprit en début de carrière. La comédienne explique ainsi sans filtre avoir toléré des choses et des comportements qui aujourd’hui sont pointés du doigt par la nouvelle génération.
Comment Karin Viard s’est débarrassée de son harceleur
Sans filtre, Karin Viard donne ainsi quelques exemples de comportements qui lui semblait à l’époque normal. "J’étais biberonnée à des comportements que je trouvais normaux. Je n’ai pas trouvé anormal de coucher avec un mec qui me harcelait, en me disant, je vais lui donner ce qu’il veut, il arrêtera de m’emmerder. Je n’ai pas trouvé anormal qu’on rassure les hommes en les payant plus", confie-t-elle ainsi en précisant que les jeunes actrices et acteurs avec lesquels elle tourne depuis quelques années "l’amènent à penser différemment". "Je dois dire que je suis épatée par cette jeune génération. Moi, ma génération, vraiment, la vieille actrice de 50 ans, elle ne jouait pas dans ma cour. Ces jeunes femmes ne me parlent pas comme si j’avais leur âge, mais s’il y a de l’amitié possible, je trouve ça génial", ajoute-t-elle.
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Le nouveau film féministe de Karin Viard
"Non seulement woke n’est pas un gros mot, mais c’est une vision du monde, une utopie de société que je trouve extrêmement valable", poursuit Karin Viard qui sera à l’affiche, en mars 2026 d’un film féministe La Maison des femmes de Mélisa Godet avec Laetitia Dosch et Eye Haïdara. "J’ai tourné avec des femmes féministes et j’ai adoré ça. Ce mouvement woke qu’on est trop contents de décrier (…), eh bien moi je ne suis pas d’accord. Je trouve que cela amène un changement profond de société, de rapport homme-femme, un changement radical sur comment tu considères l’être humain, le vivant, la planète, les animaux".