Julien Courbet dévoile son surprenant surnom : « Monsieur Chrono dans le derrière ! »

Mis à jour le 13 janvier 2026 à 15:31
Présentateur de Ça peut vous arriver sur RTL et M6, Julien Courbet a hérité, à cause de cette émission, d’un surnom improbable de la part de ses amis. Et il vient de révéler pourquoi ces derniers l’appelaient Monsieur chrono dans le derrière.

25 : c’est le nombre de bougies que vient de souffler Ça peut vous arriver, l’émission présentée par Julien Courbet dans laquelle il vient en aide à tous ceux qui font face à des problèmes de consommation.

Le surnom de Julien Courbet lié à Ça peut vous arriver

Lancée il y a 25 ans sur RTL, l’émission rassemblant avocats, négociateurs ou encore spécialistes de la consommation est diffusée depuis 2021 en parallèle sur M6, ce qui oblige Julien Courbet, son animateur, à faire une petite gymnastique chaque jour. Il faut dire que le programme, qui est diffusé sur RTL entre 10h et 12h et sur M6 de 9h40 à 12h30, n’a pas forcément les mêmes pauses publicitaires à la radio et à la télé. "Quand nous sommes en publicité pendant 1 minute 37 sur RTL, nous continuons l’émission sur M 6. Mais je dois veiller à ce que les cas n’avancent pas, à ce que nous retombions pile sur le timing…", explique le principal intéressé à nos confrères du Parisien/Aujourd’hui en France. Ce difficile équilibre a d’ailleurs inspiré ses proches qui lui ont trouvé le surnom parfait. "Mes amis me surnomment Monsieur Chrono dans le derrière", sourit l’animateur dont les talents d’improvisateur sont salués par toute l’équipe de l’émission.

Julien Courbet sur la montée de la violence 

En 25 ans, Julien Courbet a aidé des milliers de personnes prises au piège de situations délicates. Invitées à s’exprimer dans l’émission, les personnes pointées du doigt ne font pas toutes preuve de calme, bien au contraire. "Il y a une montée de la violence ces dernières années », regrette Julien Courbet. Cette violence, les négociateurs de son émission en font parfois les frais. « Une personne que nous avions appelée m’a recontacté et m’a menacé, mais également ma femme et mes enfants, en donnant mon adresse personnelle…", raconte ainsi Bernard Sabbah qui doit aussi parfois essuyer des insultes. "Nous disons toujours qu’il vaut mieux un bon accord qu’un mauvais procès. Moi, quand quelqu’un se met à crier, je chuchote de manière qu’il ne m’entende presque pas et cela le calme instantanément. Notre seul but est d’aider nos auditeurs", conclut Hervé Pouchol, l’autre négociateur historique de l’émission.

Par
Clara Kolodny