C’est ce mercredi 1er février que sort dans les salles obscures le long-métrage Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu où la chanteuse Angèle incarne le personnage de Falbala. L’artiste, qui fait la couverture de Vogue ce mois-ci, a profité de son passage dans le magazine pour expliquer qu’elle n’avait pas été entourée que de bonnes personnes au début de sa carrière.
"Je n’avais pas vraiment les épaules, et mon entourage n’était pas tout à fait solide. J’ai été déçue par plein de gens. Étant fragile, devant gérer une carrière nouvelle, j’étais la proie idéale pour un certain nombre de personnes toxiques. Lorsqu’on pratique un métier qui émet de la lumière, tout un tas d’individus vont se valoriser par rapport à toi. C’est dur de se rendre compte que la sincérité est biaisée." a-t-elle révélé.
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La chanteuse de La loi de Murphy s’est aussi confiée sur la manière qu’elle avait eue de tomber dans le piège de ces personnes.
"Au départ, j’ai été naïve. J’ai ouvert la porte à qui voulait entrer dans ma vie, parce que j’avais en horreur le cliché de la vedette ‘avare de lumière’. Ayant grandi avec des parents un peu connus, j’avais l’impression de maîtriser les dangers de la notoriété." Aujourd’hui, il semble que la jeune femme a beaucoup de mal à se faire de nouvelles amitiés. "C’est plus compliqué. De toute façon, le cadre de la tournée n’est pas propice aux rencontres externes. En même temps, pendant des mois je suis dans une bulle avec les mêmes danseurs, musiciens et techniciens. Ce qui crée des liens forts, parce qu’à force, on ne fait plus la différence entre les gens connus ou non, et les relations retrouvent un vrai naturel.", a-t-elle confié.
MM