« Je n’étais pas obligée de faire une chimiothérapie » : le message fort de Carla Bruni après son cancer du sein

Publié le 14 septembre 2024 à 9:23
Starface
Ce vendredi 13 septembre, Carla Bruni était invitée au micro de RTL. À l'approche d'Octobre Rose, l'ancienne Première dame est revenue sur son combat contre le cancer sur sein.   

"Je voulais dire aux femmes…". La prise de parole de Carla Bruni est importante. Quatre ans après avoir été digagnostiquée d’un cancer du cancer, elle souhaite que son témoignage soit un exemple de prévention. "Il y a des cancers qu’on ne peut pas prévenir mais celui-là oui, déclare l’ancienne Première dame sur RTL ce vendredi 13 septembre. J’en ai parlé parce que la raison pour laquelle je suis là avec mes cheveux devant vous, c’est que je fais chaque année mes contrôles. Résultat des courses, c’était tout petit et je n’étais pas obligée de faire une chimiothérapie". 

Profitant de sa notoriété pour sensibiliser au dépistage du cancer du sein, l’ex top model poursuit : "Je voulais dire aux femmes d’aller faire tous les ans leur examen à partir de 45-48 ans, il est remboursé. Quand le cancer est minuscule, il y a moins de risques d’avoir de gros problèmes. L’examen existe, il faut que les femmes le fassent. C’est pour ça que j’ai pris la parole et pas pour parler de moi". 

"Le cancer ouvre de nouvelles portes"

Proche de son public, c’est sur Instagram que Carla Bruni a révélé, en octobre 2023, avoir eu un cancer du sein. "Il y a quatre ans j’ai été diagnostiquée d’un cancer du sein. Chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie, je parcours le chemin habituel pour traiter ce genre de cancer, confiait-elle dans une vidéo face caméra. Mais j’ai eu de la chance : mon cancer n’était pas encore agressif. Pourquoi ce cancer n’était-il pas agressif ? C’est parce qu’il n’a pas eu le temps de le devenir… Si je fais ce post ce n’est pas pour vous livrer les détails de ma santé. Cela me répugne et j’ai longtemps hésité avant de parler. Non, si je fais ce post aujourd’hui c’est pour vous livrer un seul message. Mais un message fondamental pour toutes les femmes qui me liront : faites vos mammographies chaque année".

Malgré un traitement sous hormonothérapie, elle révèle à Vanity Fair que la maladie n’est pas encore de l’histoire ancienne pour elle. "Le cancer ouvre de nouvelles portes. On entend quand même les balles siffler à son oreille ! Et après le premier choc passé, c’est pratiquement vivifiant, même si c’est douloureux, inquiétant et angoissant. C’est le cas par rapport aux médicaments que je dois prendre, étant donné que je ne suis pas du tout en rémission", a-t-elle commencé par expliquer. Si "les deux premières années", elle n’a cessé de dire : "Il est dur, ce médicament", un ami l’a aidée à y faire face. "Il m’a dit : au fond, tu devrais le remercier, ce médicament. Depuis je bénis tous les matins le tamoxifène. Je me dis : quelle merveille, j’ai ce médicament !  J’ai une petite fille de 12 ans : je veux la voir grandir…". 

Par