« Je ne vois pas quand je ne l’ai pas vécu » : Julia Vignali cash sur le sexisme dont elle a été victime dans le milieu de la télévision

Publié le 16 avril 2024 à 9:15
Starface
La présentatrice Julia Vignali est revenue sur le sexisme dont elle a été victime dans le milieu de la télévision dans le podcast Femmes actuelles ce lundi 15 avril.

Julia Vignali a profité de son passage dans le podcast Femmes Actuelles pour revenir sur le sexisme dont elle a été victime dans le milieu de la télévision.

Julia Vignali sur le sexisme à la télévision 

"Tout le temps, des formes de sexisme, tout le temps", a-t-elle martelé au micro avant de poursuivre sur le sujet : " Je ne vois pas quand je ne l’ai pas vécu en fait… Je suis plutôt en train de me dire ‘Je ne vois pas quand je ne l’ai pas vécu. Après, j’ai eu la chance, et c’est une chance, que ça ne soit jamais suffisamment horrible pour ne pas avoir de porte de sortie, etc… J’ai trouvé des comportements très injustes et comme je suis très sensible à l’injustice, ça m’a beaucoup beaucoup travaillé. Je suis un peu colérique en fait, donc quand je vois quelque chose qui est très injuste, je ne le laisse pas du tout passer, je ne laisse pas des situations s’embourber. À chaque fois que j’ai eu affaire à des situations qui me paraissaient injustes parce que j’étais une femme ou parce que j’étais la femme que j’étais, j’ai pris le taureau par les cornes, je me suis battue, j’y ai laissé des plumes, mais je me suis vraiment battue.".

Julia Vignali, une femme inspirante 

"Je sais qu’à plusieurs reprises mes collègues féminines m’ont fait part, et notamment mes jeunes collègues féminines, du fait qu’il avait été inspirant pour elles de me voir me battre et ça, il n’y a rien qui m’ait fait plus plaisir que ça. Ça me fait extrêmement plaisir quand des jeunes femmes me disent ‘oui tu as bien fait de répondre ça et quand tu as répondu ça ou quand tu m’as défendue face à ce comportement-là, je me suis sentie écoutée par toi. Pour moi, c’est essentiel. Je n’ai pas eu la chance d’avoir une fille. J’aurais adoré avoir une petite fille, ne serait-ce que pour lui inculquer ça." a-t-elle dit dans le podcast tout en affirmant qu’elle avait de moins en moins de "problèmes".

Par
Lucas Aimé