C’est une relation encore que l’ancienne animatrice n’est pas prête à oublier. Connue du public français dans les années 1970, en présentant Midi Première, Danièle Gilbert s’est depuis diversifiée en tant que comédienne. Pour preuve, elle est récemment à l’affiche de la pièce Lit d’embrouilles – actuellement en tournée dans tout l’Hexagone. Ce mercredi 4 février, dans les pages d’Ici Paris, l’octogénaire s’est longuement épanchée sur sa vie professionnelle et personnelle. Un rare entretien au cours duquel elle a évoqué son défunt compagnon, Patrick Scemama, décédé en 2018.
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Danièle Gilbert, catégorique après la mort de son compagnon : "Je ne cherche pas à me caser"
En couple avec le producteur Patrick Scemama depuis 1991, Danièle Gilbert a vu son quotidien boulevtersé en 2018 lorsque l’homme de sa vie a rendu son dernier souffle. Pour rappel, ce dernier s’est éteint des suites d’une longue maladie. Et en toute transparence, l’ancienne animatrice a accepté de revenir sur les faits. "Il a été malade pendant huit ans. Il était l’homme de ma vie. Taiseux, centralien, très brillant, il a développé une maladie dégénérative suite à un choc affectif. Il était très ouvert, c’était un musicien, un artiste… Il a aussi produit des pièces de théâtre", s’est-elle souvenue avec tendresse. Mais si son compagnon est parti, il y a déjà plus de huit ans, a-t-elle déjà envisagé de refaire sa vie avec un autre homme ? D’après ses dires, cela n’a pas été le cas. "Je n’ai pas de frustration, je ne cherche pas à me caser, a-t-elle assuré. Je suis boulimique d’affection et les gens sont gentils avec moi. Ça compense tellement de choses. Ma base, c’est la famille", a-t-elle martelé.
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Danièle Gilbert se confie sur son désir de ne pas avoir d’enfants
Lors de ce même entretien, Danièle Gilbert a également été questionnée sur son désir de ne pas avoir d’enfants. Une décision qu’elle ne regrette absolument pas. "J’ai été embarquée dans une vie particulière : treize ans à la télévision ! Si j’avais été prof, cela aurait été différent", s’est-elle ainsi justifiée. Avant de conclure : "Je me sens en France comme dans la rue de mon enfance où je connaissais tout le monde. Ma rue, c’est l’Hexagone."